• [^] # Re: Une main de fer dans un gant d'acier

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal La glibc s'ouvre à la communauté. Évalué à 7.

    En fait, je me disait pareil que toi, puis j'ai fait les comptes. Y a 4000 personnes dans la boite en 2010 ( source wikipedia ). La boite a 19 ans, des gens ont du partir, venir, on va miser sur 6000 personnes qui sont passés par la ( estimation à la louche ). À supposer 20% de personnes impliqués dans le libre et donc à même d'être connu du public linuxfrien, ça fait 800 personnes.

    Sur les 800, on va compter parmi les gens avec un caractère bien trempé qui ont fait les gros titres sur Linuxfr :
    - Jeff Johnson
    - Ulrich Drepper
    - Lennart Poettering ( et je tiens à préciser que moi, j'aime bien Lennart )

    on peut rajouter une paire de gens de GNOME, un ou deux codeurs de yum, visons large, ça va faire 10 personnes.

    10 sur 800. ça fait pas grand chose.

    La question est plus de savoir si c'est pas le logiciel libre qui fait qu'on doit avoir son petit caractère , que ça soit par construction ( l'exemple revient assez souvent dans les débats sur les femmes et le libre ), ou parce que tout se passe sur internet. Et auquel cas, en effet, on a l'impression statistique que tout les psychopathes sont chez Red Hat, vu qu'une grande variété de codeurs sont chez eux. À supposer qu'une personne compétente mais anti social arrive à devenir grand mamamouchi d'un projet, il y a des chances que les compétences pures compensent le coté anti social, et donc qu'il se retrouve à se faire embaucher pour bosser sur le dit projet , ie, chez une société qui contribue au libre.

    En effet, personne de logique ne va embaucher un anti social pour bosser avec ses équipes. Mais si la personne est déjà en place, avec des équipes externes qui l'acceptent, alors la pénalité est moindre. Donc la compétence éclipse le coté antisocial.