Désolé de m’être mal exprimé. Un code est simplement une correspondance entre deux ensembles (même pas forcément ni injective ni surjective, amusons-nous…). P.ex. je peux utiliser des kanjis pour représenter des lettres latines sans aucune considération pour la prononciation, la forme ou le sens des premiers.
Pour Tanguy, tout ensemble dénombrable (c’est-à-dire qu’il existe une injection dans ℕ) semble être un « code binaire ». Dans ce cas, le simple fait d’utiliser un nombre fini dénombrable de kanjis (et, dans le monde réel, j’aurais du mal à faire autrement) ferait de mon code un code binaire.
Pour l’ASCII, comme pour l’Unicode, le principe est de faire correspondre des nombres avec des signes (ou significations pour les codes de contrôle). On ne représente pas les signes en binaire, on peut représenter les nombres associés en binaire ; et comme nos ordinateurs sont binaires, c’est ce que l’on fait et c’est la facilité de cet usage (notamment la surjection des nombres vers les signes) que l’on a recherché pour la conception de ces codes (comme p.ex. l’usage complet des 128 codes pour l’ASCII).
Pour le braille, en réalité, je pense que je vais revenir sur ce que j’ai dit : il utilise deux signes, présence et absence de point, sur six places, pour représenter les signes alphanumériques. Ce serait donc bien un code binaire. Le fait que certains nombres possibles ne représentent pas de signe n’a finalement pas d’incidence.
[^] # Re: Braille, Morse, ASCII, Unicode
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal Dotsies : remplacer l'alphabet !. Évalué à 2. Dernière modification le 01 avril 2012 à 17:22.
Désolé de m’être mal exprimé. Un code est simplement une correspondance entre deux ensembles (même pas forcément ni injective ni surjective, amusons-nous…). P.ex. je peux utiliser des kanjis pour représenter des lettres latines sans aucune considération pour la prononciation, la forme ou le sens des premiers.
Pour Tanguy, tout ensemble dénombrable (c’est-à-dire qu’il existe une injection dans ℕ) semble être un « code binaire ». Dans ce cas, le simple fait d’utiliser un nombre fini dénombrable de kanjis (et, dans le monde réel, j’aurais du mal à faire autrement) ferait de mon code un code binaire.
Pour l’ASCII, comme pour l’Unicode, le principe est de faire correspondre des nombres avec des signes (ou significations pour les codes de contrôle). On ne représente pas les signes en binaire, on peut représenter les nombres associés en binaire ; et comme nos ordinateurs sont binaires, c’est ce que l’on fait et c’est la facilité de cet usage (notamment la surjection des nombres vers les signes) que l’on a recherché pour la conception de ces codes (comme p.ex. l’usage complet des 128 codes pour l’ASCII).
Pour le braille, en réalité, je pense que je vais revenir sur ce que j’ai dit : il utilise deux signes, présence et absence de point, sur six places, pour représenter les signes alphanumériques. Ce serait donc bien un code binaire. Le fait que certains nombres possibles ne représentent pas de signe n’a finalement pas d’incidence.