En même temps si tu ne lis pas, ou ne comprends pas ce que tu lis, évidemment ça va pas aller loin ^
Je crois au contraire t'avoir très bien lu. Je fais référence à l'ensemble de tes messages dans ce fil et ils sont tous structurés de la même façon: ton expérience -> une généralisation.
L'exception est bien dans ton dernier message où tu donnes pour la première fois des liens vers des articles de… presse (!) où on indique que l'évaluation de la philo n'est pas objective. La belle affaire ! Je redis ce que je pense: elle ne peut pas être objective. Y compris les maths sous forme de QCM ! J'en suis d'autant plus persuadé que c'est un sujet sur lequel j'ai travaillé, expérimentations (en double aveugle) à l'appui: la correction des QCM faite par des humains n'est pas objective.
Si tu fais un QCM, l'évaluation sera objective, soit c'est bon, soit c'est pas bon.
Pour les science de l'ingénieur, soit ton API fait ce qui est demandé soit il le fait pas
Je ne suis pas un informaticien, mais vu la complexité de rédiger un cahier des charges ou à coder des tests unitaires, je ne pense pas que ce soit aussi simple que tu le prétends.
Oui il y a moyen d'être objectif, il suffit de rester factuel
Factuel ? Qu'est-ce qu'un fait ? Ce qui est observé ? Quelle est la valeur de l'observation ? Est-ce une chose objective ? Les Neurologues indiquent que non, l'ensemble des fonctions sensorielles est branché sur des systèmes neuroniques qui produisent de l'analyse avant même de passer par la cognition. Ex. classique et bateau: les illusions d'optique.
Sans parler de l'illusion que la cognition humaine s'appuie sur la logique…
Un fait, ça n'existe que dans la tête de celui qui le pense. En quoi un « fait » est objectif dans la mesure où nous ne pouvons garantir que nos pensées sont totalement partagées ? etc.
parler de moi pour répondre à une telle question ne me parait pas pertinent.
Parler de toi pour répondre, c'est une fois encore faire un raisonnement à partir d'un exemple que tu généralises.
La question centrale serait plutôt fait-on bon usage d'une évaluation qui n'est pas objective ?
Ça j'adore, c'est typiquement le genre du prof de philo, nan en fait c'était pas ça la question mais ça.
Effectivement, si l'évaluation ne peut être objective, je continue à penser que la vraie question est: quel rôle fait-on jouer à cette évaluation? Or, aujourd'hui, la société pousse l'école à jouer un rôle de classement et donc utilise son évaluation avec l'illusion de l'objectivité pour certifier ou classer. Je pense que c'est une erreur.
Si le but est de permettre à l'élève d'avoir un raisonnement philosophique, la réponse est non, si tu choppes une meilleure note en écrivant ce que le prof veut lire, plutôt que ce que toi tu penses, tu vas justement à l'inverse du but recherché.
Est-ce toi qui vois les profs comme ayant une vanité démesurée ne leur permettant pas d'apprécier des pensées qui ne sont pas les leurs, ou est-ce toi qui as une vanité démesurée t'étant estimé lésé car tes raisonnements erronés ont été sanctionnés par des profs ?
[^] # Re: mâturité des élèves ?
Posté par Beurt . En réponse au journal Un prof pourris internet pour piéger ses élèves. Évalué à 1.
Je crois au contraire t'avoir très bien lu. Je fais référence à l'ensemble de tes messages dans ce fil et ils sont tous structurés de la même façon: ton expérience -> une généralisation.
L'exception est bien dans ton dernier message où tu donnes pour la première fois des liens vers des articles de… presse (!) où on indique que l'évaluation de la philo n'est pas objective. La belle affaire ! Je redis ce que je pense: elle ne peut pas être objective. Y compris les maths sous forme de QCM ! J'en suis d'autant plus persuadé que c'est un sujet sur lequel j'ai travaillé, expérimentations (en double aveugle) à l'appui: la correction des QCM faite par des humains n'est pas objective.
Ex. de source un peu plus sérieuse que la presse: http://www.jstor.org/discover/10.2307/41162086?uid=3738016&uid=2&uid=4&sid=55966708263
Je ne suis pas un informaticien, mais vu la complexité de rédiger un cahier des charges ou à coder des tests unitaires, je ne pense pas que ce soit aussi simple que tu le prétends.
Factuel ? Qu'est-ce qu'un fait ? Ce qui est observé ? Quelle est la valeur de l'observation ? Est-ce une chose objective ? Les Neurologues indiquent que non, l'ensemble des fonctions sensorielles est branché sur des systèmes neuroniques qui produisent de l'analyse avant même de passer par la cognition. Ex. classique et bateau: les illusions d'optique.
Sans parler de l'illusion que la cognition humaine s'appuie sur la logique…
Un fait, ça n'existe que dans la tête de celui qui le pense. En quoi un « fait » est objectif dans la mesure où nous ne pouvons garantir que nos pensées sont totalement partagées ? etc.
Parler de toi pour répondre, c'est une fois encore faire un raisonnement à partir d'un exemple que tu généralises.
Effectivement, si l'évaluation ne peut être objective, je continue à penser que la vraie question est: quel rôle fait-on jouer à cette évaluation? Or, aujourd'hui, la société pousse l'école à jouer un rôle de classement et donc utilise son évaluation avec l'illusion de l'objectivité pour certifier ou classer. Je pense que c'est une erreur.
Est-ce toi qui vois les profs comme ayant une vanité démesurée ne leur permettant pas d'apprécier des pensées qui ne sont pas les leurs, ou est-ce toi qui as une vanité démesurée t'étant estimé lésé car tes raisonnements erronés ont été sanctionnés par des profs ?
Bref…