Ce qui va arriver, c'est qu'au début, on va avoir des applis ultrasimples. Ensuite, le marché va être saturé, donc les applications vont devoir se distinguer. Se distinguer, c'est soit :
- offrir des features encore inconnues de tous.
- offrir les features encore inconnues des utilisateurs.
Le premier est dur. Le deuxième est simple, il suffit de prendre les features des autres. Ce qui fait que tu arrives à prendre les utilisateurs du premier marché, et du second.
Donc au bout d'un moment, pour grandir, tu doit offrir plus de fonctionnalités. Le marché étant supposé saturé, si tu le fait pas, quelqu'un le fera à ta place. Donc après un temps, on se retrouve à une situation gérable.
Suffit de voir la tendance dans les téléphones. Les gens utilisent plus "un smartphone qui fait tout", ou "un téléphone, un palm pilot, un lecteur mp3, un ebook reader et une gameboy" ?
Ou dans les IDEs, est ce que les gens vont plus vers eclipse, visual studio ou vers "je choisis mon compilo, mon editeur, mon debuggeur, mon analyseur de code et mon linker". Il suffit de voir la centaine d'entreprise dans le consortium eclipse pour voir ou l’intérêt commerciale se situe.
Une grande partie des gens veulent visiblement du tout intégré. Par exemple, pas avoir 1 logiciel pour lire chaque type de fichier multimedia, ne pas avoir un soft pour acheter de la musique, un pour les films, un pour transférer la musique, un pour les ebooks, etc. C'est relativement logique de pas vouloir passer trop de temps quand on n'est de toute façon pas capable d'apprécier les différences ( contrairement à quelqu'un qui est déjà plus expert et qui va passer du temps sur ça )
Et avant d'avoir des suites bureautiques, on a eu des applis séparés. Du visicalc, du word, du presenter. Et c'est quand les boites sont arrivés qu'on est passé d'un marché ou c'était facile de faire un petit soft ( genre, un shareware ) à un marché ou les plus gros dominent.
Et les plus gros dominent car ils ont plus de force de frappe publicitaires, plus de moyens, etc
[^] # Re: Analyse erronée
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal L'échec du bureau libre sous Linux réside paradoxalement dans le fait qu'il n'est pas assez libre.. Évalué à 3.
Ce qui va arriver, c'est qu'au début, on va avoir des applis ultrasimples. Ensuite, le marché va être saturé, donc les applications vont devoir se distinguer. Se distinguer, c'est soit :
- offrir des features encore inconnues de tous.
- offrir les features encore inconnues des utilisateurs.
Le premier est dur. Le deuxième est simple, il suffit de prendre les features des autres. Ce qui fait que tu arrives à prendre les utilisateurs du premier marché, et du second.
Donc au bout d'un moment, pour grandir, tu doit offrir plus de fonctionnalités. Le marché étant supposé saturé, si tu le fait pas, quelqu'un le fera à ta place. Donc après un temps, on se retrouve à une situation gérable.
Suffit de voir la tendance dans les téléphones. Les gens utilisent plus "un smartphone qui fait tout", ou "un téléphone, un palm pilot, un lecteur mp3, un ebook reader et une gameboy" ?
Ou dans les IDEs, est ce que les gens vont plus vers eclipse, visual studio ou vers "je choisis mon compilo, mon editeur, mon debuggeur, mon analyseur de code et mon linker". Il suffit de voir la centaine d'entreprise dans le consortium eclipse pour voir ou l’intérêt commerciale se situe.
Une grande partie des gens veulent visiblement du tout intégré. Par exemple, pas avoir 1 logiciel pour lire chaque type de fichier multimedia, ne pas avoir un soft pour acheter de la musique, un pour les films, un pour transférer la musique, un pour les ebooks, etc. C'est relativement logique de pas vouloir passer trop de temps quand on n'est de toute façon pas capable d'apprécier les différences ( contrairement à quelqu'un qui est déjà plus expert et qui va passer du temps sur ça )
Et avant d'avoir des suites bureautiques, on a eu des applis séparés. Du visicalc, du word, du presenter. Et c'est quand les boites sont arrivés qu'on est passé d'un marché ou c'était facile de faire un petit soft ( genre, un shareware ) à un marché ou les plus gros dominent.
Et les plus gros dominent car ils ont plus de force de frappe publicitaires, plus de moyens, etc