Avec kexec, tous les processus sont quittés. On économise juste le POST du BIOS et GRUB/LILO.
Par contre, sous Linux, on a aussi Ksplice, qui permet de patcher le noyau sans rebooter.
Ce n'est pas très compliqué pour les patches qui ne modifient pas de structure de donnée, le principe étant de placer quelques NOP avant le début de chaque fonction, pour pouvoir placer un JMP vers l'implémentation alternative, après l'avoir chargée en mémoire.
Par contre, lorsque des structures de données sont modifiées (12% des patches critiques entre 2005 et 2008), il faut du code supplémentaire gérer la conversion des structures de données.
[^] # Re: Innovant
Posté par NanoTech . En réponse à la dépêche Rétrospective sur le noyau 2.6.32. Évalué à 7.
Avec kexec, tous les processus sont quittés. On économise juste le POST du BIOS et GRUB/LILO.
Par contre, sous Linux, on a aussi Ksplice, qui permet de patcher le noyau sans rebooter.
Ce n'est pas très compliqué pour les patches qui ne modifient pas de structure de donnée, le principe étant de placer quelques NOP avant le début de chaque fonction, pour pouvoir placer un JMP vers l'implémentation alternative, après l'avoir chargée en mémoire.
Par contre, lorsque des structures de données sont modifiées (12% des patches critiques entre 2005 et 2008), il faut du code supplémentaire gérer la conversion des structures de données.