Mais en attendant, quand quelqu'un me demande de m'inscrire sur Facebook, je réponds quoi ?
Ben voyons, tu l'engueules vertement pour oser te demander d'alimenter avec lui le fichier des gens honnêtes !
Blague à part, c'est la raison pour laquelle il y a tant de projets de réseaux sociaux décentralisés : parce qu'on ne veut surtout pas que quiconque utlise les autres réseaux sociaux (ce qui est légèrement différent que la proposition "on ne veut surtout pas utiliser soi-même les autres réseaux sociaux"). Du coup, choisir son réseau social décentralisé s'avère hautement stratégique : celui qu'on choisit sera celui où on voudra que tous nos amis nous rejoignent. En bref, il faut du monde pour que ça marche ! Et la fragmentation n'aide pas tellement à atteindre ce but.
Là-dessus, je vais être un peu neuneu, mais peut-être que tout ce monde serait plus peuplé en concevant des clients multi-protocoles de réseaux sociaux, un peu comme les clients de micro-blog ou de messagerie instantanée. Leur avantage serait de gérer en même temps différents réseaux, et donc de ne pas avoir à se soucier de l'interface moche de Friendica ou des notifications obscures de Diaspora. Mais il aurait peut-être trop d'inconvénients : ergonomie d'usine à gaz, encouragement à la duplication des contenus, crashs à chaque modification des protocoles…
De toute façon, il semblerait que les OS récents (Windows 8 et Gnome) deviennent peu à peu des clents multi-protocoles de réseaux sociaux. Dans ce cas, la popularisation de réseaux décentralisés tiendrait-elle à la simple rédaction d'une poignée de backends supplémentaires ?
[^] # Re: Les autres projets
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Vos retours sur Friendika et les réseaux sociaux décentralisés ?. Évalué à 2.
Ben voyons, tu l'engueules vertement pour oser te demander d'alimenter avec lui le fichier des gens honnêtes !
Blague à part, c'est la raison pour laquelle il y a tant de projets de réseaux sociaux décentralisés : parce qu'on ne veut surtout pas que quiconque utlise les autres réseaux sociaux (ce qui est légèrement différent que la proposition "on ne veut surtout pas utiliser soi-même les autres réseaux sociaux"). Du coup, choisir son réseau social décentralisé s'avère hautement stratégique : celui qu'on choisit sera celui où on voudra que tous nos amis nous rejoignent. En bref, il faut du monde pour que ça marche ! Et la fragmentation n'aide pas tellement à atteindre ce but.
Là-dessus, je vais être un peu neuneu, mais peut-être que tout ce monde serait plus peuplé en concevant des clients multi-protocoles de réseaux sociaux, un peu comme les clients de micro-blog ou de messagerie instantanée. Leur avantage serait de gérer en même temps différents réseaux, et donc de ne pas avoir à se soucier de l'interface moche de Friendica ou des notifications obscures de Diaspora. Mais il aurait peut-être trop d'inconvénients : ergonomie d'usine à gaz, encouragement à la duplication des contenus, crashs à chaque modification des protocoles…
De toute façon, il semblerait que les OS récents (Windows 8 et Gnome) deviennent peu à peu des clents multi-protocoles de réseaux sociaux. Dans ce cas, la popularisation de réseaux décentralisés tiendrait-elle à la simple rédaction d'une poignée de backends supplémentaires ?