Movim ne te demande pas d'utiliser un noeuds dans lequel tu n'as pas confiance, c'est justement l'unique but du projet de te permettre de créer des noeuds pour y inviter tes amis et ta famille.
La confiance, ce n'est pas du tout ou rien. Je ne suis pas certain que les membres de ma famille soient tous (certains le sont) prêts à me confier les clés de leur boîte mail (puisque dans le cas d'adresses GTalk, c'est le même mot de passe que le compte Jabber).
Être respectueux du Libre, c'est bien. Très bien même. Mais ça n'est pas suffisant. Google respecterait très scrupuleusement le Libre que ça ne me donnerait pas pour autant envie de leur filer mon code de carte bancaire.
On a déjà eu cette conversation - peut-être avec toi d'ailleurs - il y a quelques mois. C'est le problème majeur de Movim - qui par ailleurs est séduisant en diable : à vouloir à tout prix gérer la connexion XMPP côté serveur, on rajoute une inconnue de taille quant à ce qu'il advient du mot de passe. Même si les solutions "côté client" (comme Jappix, mais manifestement pas comme ce qu'ils commençent à faire avec Jappix Me) ne sont pas la panacée non plus - il faut faire confiance au serveur qui envoie le Javascript - on peut éventuellement feinter. Prévoir un serveur XMPP qui accepte des mots de passe à usage unique, par exemple. Dans le cas de Movim, toute cette souplesse potentielle disparaît pour une solution qui fait dangereusement penser au "Entrez vos identifiants Hotmail pour retrouver tous vos amis" de Facebook.
Une solution comme Diaspora, StatusNet ou Friendica, même si moins bandantes car basées sur HTTP (et encore c'est subjectif, mais perso je persiste à trouver ça moins bandant), ont l'avantage de ne pas imposer de mettre tous les oeufs dans le même panier.
Et non, avoir une adresse XMPP rien que pour Movim n'est PAS la réponse. Sinon, l'intérêt "utilisateur" principal de baser ta solution sociale sur XMPP disparaît.
[^] # Re: Sacré ploum !
Posté par Larry Cow . En réponse au journal Vos retours sur Friendika et les réseaux sociaux décentralisés ?. Évalué à 3.
La confiance, ce n'est pas du tout ou rien. Je ne suis pas certain que les membres de ma famille soient tous (certains le sont) prêts à me confier les clés de leur boîte mail (puisque dans le cas d'adresses GTalk, c'est le même mot de passe que le compte Jabber).
Être respectueux du Libre, c'est bien. Très bien même. Mais ça n'est pas suffisant. Google respecterait très scrupuleusement le Libre que ça ne me donnerait pas pour autant envie de leur filer mon code de carte bancaire.
On a déjà eu cette conversation - peut-être avec toi d'ailleurs - il y a quelques mois. C'est le problème majeur de Movim - qui par ailleurs est séduisant en diable : à vouloir à tout prix gérer la connexion XMPP côté serveur, on rajoute une inconnue de taille quant à ce qu'il advient du mot de passe. Même si les solutions "côté client" (comme Jappix, mais manifestement pas comme ce qu'ils commençent à faire avec Jappix Me) ne sont pas la panacée non plus - il faut faire confiance au serveur qui envoie le Javascript - on peut éventuellement feinter. Prévoir un serveur XMPP qui accepte des mots de passe à usage unique, par exemple. Dans le cas de Movim, toute cette souplesse potentielle disparaît pour une solution qui fait dangereusement penser au "Entrez vos identifiants Hotmail pour retrouver tous vos amis" de Facebook.
Une solution comme Diaspora, StatusNet ou Friendica, même si moins bandantes car basées sur HTTP (et encore c'est subjectif, mais perso je persiste à trouver ça moins bandant), ont l'avantage de ne pas imposer de mettre tous les oeufs dans le même panier.
Et non, avoir une adresse XMPP rien que pour Movim n'est PAS la réponse. Sinon, l'intérêt "utilisateur" principal de baser ta solution sociale sur XMPP disparaît.