C'est quand même un peu ringard cette idée de vouloir persévérer à comparer le cerveau à une machine et de parler en capacité de stockage et puissance de calcul pour celui-ci !
D'un côté on a un ensemble de transistors faisant deux opérations super simples, que l'on parallèlise à mort pour créer une foultitude d'instructions appartenant à un ensemble fini, qui ne peuvent fonctionner qu'en cadençant la propagation de l'état des uns vers les autres à l'aide d'un signal d'horloge et en aucun cas fonctionner sans. Et, grosso modo on bosse avec quelques états électriques à l'intérieur et rien de plus. Donc finalement quelque chose de très fini, de très figés.
Et on cherche à comparer ça avec une structure biologique, auto adaptive, fonctionnant sur une infinité de stimuli analogiques, à aucun moment échantillonés ou réduites à un ensemble discret, capable de sélectionner ses stimulis à la volée, d'apprendre à en reconnaitre, les amplifier, en créer de nouveaux, se reconfigurer à la volée … Bref quelque chose dont les possibilités sont limitées par la combinaison de ses milliers facteurs. Je pense sans me tromper qu'on peut dire que la capacité de calcul, de stockage, d'un cerveau tend plus vers l'infini qu'autre chose.
Ce journal déstructuré mérite un beau label 100% bullshit.
[^] # Re: Notes
Posté par Badeu . En réponse au journal See the World in True Colors.. Évalué à 10.
C'est quand même un peu ringard cette idée de vouloir persévérer à comparer le cerveau à une machine et de parler en capacité de stockage et puissance de calcul pour celui-ci !
D'un côté on a un ensemble de transistors faisant deux opérations super simples, que l'on parallèlise à mort pour créer une foultitude d'instructions appartenant à un ensemble fini, qui ne peuvent fonctionner qu'en cadençant la propagation de l'état des uns vers les autres à l'aide d'un signal d'horloge et en aucun cas fonctionner sans. Et, grosso modo on bosse avec quelques états électriques à l'intérieur et rien de plus. Donc finalement quelque chose de très fini, de très figés.
Et on cherche à comparer ça avec une structure biologique, auto adaptive, fonctionnant sur une infinité de stimuli analogiques, à aucun moment échantillonés ou réduites à un ensemble discret, capable de sélectionner ses stimulis à la volée, d'apprendre à en reconnaitre, les amplifier, en créer de nouveaux, se reconfigurer à la volée … Bref quelque chose dont les possibilités sont limitées par la combinaison de ses milliers facteurs. Je pense sans me tromper qu'on peut dire que la capacité de calcul, de stockage, d'un cerveau tend plus vers l'infini qu'autre chose.
Ce journal déstructuré mérite un beau label 100% bullshit.