Au delà de la question «mais pourquoi vouloir garantir l'unité d'une personne (si ce n'est son identité)», ton travail me rappelle un autre sur un sujet un peu différent mais à la démarche proche :
Stéphane Bortzmeyer réfléchissait lui-aussi à la question de l'unité, mais pour les ressources. Toi tu reposes la question pour les personnes. En listant les besoins il avait constaté la difficulté (l'impossibilité ?) de pouvoir tous les satisfaire. Je trouve ta démarche intéressante.
La question de l'unité pose la question de l'identité, et sans la généraliser (l'identité n'est pas toujours nécéssaire), elle est un vrai besoin.
Ce que je trouve intéressant dans ta démarche, c'est la position de celui qui identifie.
Quand il s'agit de s'identifier soi-même il y a des solutions comme les signatures (que tu n'as pas évoqué), mais ta démarche est inverse : tu ne demandes pas comment quelqu'un peut garantir son unité à un autre, mais comment un autre peut garantir l'unité de quelqu'un (et c'est peut-être ça qui peut faire tiquer certains).
J'ai l'impression que lorsqu'on prend cette question dans ce sens, on ne pourra jamais vraiment y répondre.
Si on veut garantir une unité à 100%, la solution est de restreindre les fournisseurs d'identité (l'exemple de l'élection qui n'est ouverte qu'aux inscrits sur les listes électorales), mais cette solution est une discrimination (terme employé ici sans connotation négative) et donc par nature incompatible avec un quelconque besoin qui ne supporte pas les discriminations (comme la recherche de clients). Au final, un peu comme les URL, il faudra peut-être un pis-aller ?
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# unité, identification, nommage
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Donner un accès unique aux internautes. Évalué à 6.
Au delà de la question «mais pourquoi vouloir garantir l'unité d'une personne (si ce n'est son identité)», ton travail me rappelle un autre sur un sujet un peu différent mais à la démarche proche :
Inventer un meilleur système de nommage : pas si facile.
Stéphane Bortzmeyer réfléchissait lui-aussi à la question de l'unité, mais pour les ressources. Toi tu reposes la question pour les personnes. En listant les besoins il avait constaté la difficulté (l'impossibilité ?) de pouvoir tous les satisfaire. Je trouve ta démarche intéressante.
La question de l'unité pose la question de l'identité, et sans la généraliser (l'identité n'est pas toujours nécéssaire), elle est un vrai besoin.
Ce que je trouve intéressant dans ta démarche, c'est la position de celui qui identifie.
Quand il s'agit de s'identifier soi-même il y a des solutions comme les signatures (que tu n'as pas évoqué), mais ta démarche est inverse : tu ne demandes pas comment quelqu'un peut garantir son unité à un autre, mais comment un autre peut garantir l'unité de quelqu'un (et c'est peut-être ça qui peut faire tiquer certains).
J'ai l'impression que lorsqu'on prend cette question dans ce sens, on ne pourra jamais vraiment y répondre.
Si on veut garantir une unité à 100%, la solution est de restreindre les fournisseurs d'identité (l'exemple de l'élection qui n'est ouverte qu'aux inscrits sur les listes électorales), mais cette solution est une discrimination (terme employé ici sans connotation négative) et donc par nature incompatible avec un quelconque besoin qui ne supporte pas les discriminations (comme la recherche de clients). Au final, un peu comme les URL, il faudra peut-être un pis-aller ?
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