Dans ce cas, en quoi, si je m'arrête avant la libération, ce serait une action servile, privatrice ou je ne sais quoi ?
L'acte immorale est commis à l'acquiescement de la loi inique, donc bien avant d'écrire la moindre ligne.
Tu sembles partir du principe que si c'est légal, c'est morale. Je suis loin d'être en accord avec une telle hypothèse.
A te lire on dirait quand même que tu penses que la majorité des producteurs de logiciels propriétaires ont une stratégie intrinsèquement nocive à la société
Quelle importance cela revêt en ton sein qu'il s'agisse d'une majorité ? Au mieux cela veux dire qu'une majorité non-intrinsèquement nocive peut servir d'excuse aux nocives pour justifier le maintien de la structure sociale nécessaire à leurs méfaits.
Et qui aurait la plus grande puissance d'actions à travers cette structuration ? La majorité non-malveillante, ou la minorité prête à tous les coups bas pour assouvir des ambitions mégalomaniaques ?
Quelle considération morale ? Celle de ne pas, d'office, rendre disponible et utilisable par tout le monde ce que je crée, sans que ce soit une décision de mon propre chef ?
Celle de ne pas chercher à contrôler ton prochain à travers les œuvres que tu choisis sciemment de publier.
Si je fabrique un logiciel pour résoudre un problème, il ne devient pas magiquement dispo pour tous non plus.
Tout à fait. Et je serait le premier à venir défendre le respect de ta vie privée contre quiconque voudrait s'emparer de l'œuvre (que ce soit un logiciel ou une sculpture) que tu ne désires pas publier.
Mais si tu choisis de la publier, tu ne peux entreprendre d'initiative pour contrôler son devenir sans contrôler le public qui l'utilise ; que tes intentions sont bienveillantes ou non.
[^] # Re: mouai...
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Recherche d'encore un autre terme pour l'opposé d'un logiciel libre. Évalué à 2.
L'acte immorale est commis à l'acquiescement de la loi inique, donc bien avant d'écrire la moindre ligne.
Tu sembles partir du principe que si c'est légal, c'est morale. Je suis loin d'être en accord avec une telle hypothèse.
Quelle importance cela revêt en ton sein qu'il s'agisse d'une majorité ? Au mieux cela veux dire qu'une majorité non-intrinsèquement nocive peut servir d'excuse aux nocives pour justifier le maintien de la structure sociale nécessaire à leurs méfaits.
Et qui aurait la plus grande puissance d'actions à travers cette structuration ? La majorité non-malveillante, ou la minorité prête à tous les coups bas pour assouvir des ambitions mégalomaniaques ?
Celle de ne pas chercher à contrôler ton prochain à travers les œuvres que tu choisis sciemment de publier.
Tout à fait. Et je serait le premier à venir défendre le respect de ta vie privée contre quiconque voudrait s'emparer de l'œuvre (que ce soit un logiciel ou une sculpture) que tu ne désires pas publier.
Mais si tu choisis de la publier, tu ne peux entreprendre d'initiative pour contrôler son devenir sans contrôler le public qui l'utilise ; que tes intentions sont bienveillantes ou non.