Y'a vraiment un truc que je ne comprend pas.
Si je code un soft (pour moi ou en tant qu'entreprise) à qui appartient-il ? Qui a les droits sur le code ?
Actuellement il est pour moi (oui, ça ne tombe pas automagiquement dans le domaine public) et je ne vois pas vraiment pourquoi ce serait d'office autrement (ça reste le fruit de mon travail, de mes pensées, etc).
A partir de là, je peux le rendre libre, sous licence, en domaine public, etc. Et donc je vais céder une partie de mes droits.
Ca fonctionne grossièrement comme ça, non ?
Dans ce cas, en quoi, si je m'arrête avant la libération, ce serait une action servile, privatrice ou je ne sais quoi ?
Mais d'ailleurs, qu'est ce qu'on en a à foutre que certains fassent du proprio ?
On en a à foutre que l'outil informatique est au cœur de l'infrastructure de notre société.
Mais tu ne réponds toujours pas à la question : qu'est ce que ça peut faire du moment que l'interopérabilité est préservée ?
Toutes les entreprises ne sont (espérons) pas construites sur ce schéma, évidement. Et sans doute, tous les producteurs de logiciels propriétaires n'ont pas de stratégie intrinsèquement nocives à la société.
'ro putain.
A te lire on dirait quand même que tu penses que la majorité des producteurs de logiciels propriétaires ont une stratégie intrinsèquement nocive à la société (et par extension que toutes les sociétés sont juste pourries jusqu'à la moelle). Tu penses vraiment ça (la première partie) ?
Si toi il te suffit de glisser toute considération morale sous le tapis avant d'aller te coucher sur tes deux oreilles, grand bien te fasse
Nan mais attends là. Quelle considération morale ? Celle de ne pas, d'office, rendre disponible et utilisable par tout le monde ce que je crée, sans que ce soit une décision de mon propre chef ?
SI je fabrique un objet chez moi, pour résoudre un problème, il ne devient pas magiquement dispo pour tous. Si je fabrique un logiciel pour résoudre un problème, il ne devient pas magiquement dispo pour tous non plus.
[^] # Re: mouai...
Posté par CrEv (site web personnel) . En réponse au journal Recherche d'encore un autre terme pour l'opposé d'un logiciel libre. Évalué à 2.
Y'a vraiment un truc que je ne comprend pas.
Si je code un soft (pour moi ou en tant qu'entreprise) à qui appartient-il ? Qui a les droits sur le code ?
Actuellement il est pour moi (oui, ça ne tombe pas automagiquement dans le domaine public) et je ne vois pas vraiment pourquoi ce serait d'office autrement (ça reste le fruit de mon travail, de mes pensées, etc).
A partir de là, je peux le rendre libre, sous licence, en domaine public, etc. Et donc je vais céder une partie de mes droits.
Ca fonctionne grossièrement comme ça, non ?
Dans ce cas, en quoi, si je m'arrête avant la libération, ce serait une action servile, privatrice ou je ne sais quoi ?
Mais tu ne réponds toujours pas à la question : qu'est ce que ça peut faire du moment que l'interopérabilité est préservée ?
'ro putain.
A te lire on dirait quand même que tu penses que la majorité des producteurs de logiciels propriétaires ont une stratégie intrinsèquement nocive à la société (et par extension que toutes les sociétés sont juste pourries jusqu'à la moelle). Tu penses vraiment ça (la première partie) ?
Nan mais attends là. Quelle considération morale ? Celle de ne pas, d'office, rendre disponible et utilisable par tout le monde ce que je crée, sans que ce soit une décision de mon propre chef ?
SI je fabrique un objet chez moi, pour résoudre un problème, il ne devient pas magiquement dispo pour tous. Si je fabrique un logiciel pour résoudre un problème, il ne devient pas magiquement dispo pour tous non plus.