Je suis d'accord avec toi, il ne faut pas mentir en disant que ce n'est pas un avortement, je ne voulais pas dire ça.
ça serait bien d'arrêter de propager ce genre de contre-vérités (ça s'applique à l'ensemble du thread).
L'effet principal, et recherché, de la pilule du lendemain est de bloquer l'ovulation si elle n'a pas encore eu lieu. C'est donc avant toute chose bien un moyen contraceptif. Rappel pour ceux qui ont écouté leurs cours de bio à moitié allongés sur le radiateur du fond, c'est pas parce qu'un spermatozoïde est lâché dans la nature qu'il y a forcément un ovule prêt à l'accueillir, et même si c'est le cas, la fécondation peut prendre encore un peu de temps.
Après, il semble qu'un effet secondaire potentiel du bidouillage hormonal soit d'empêcher la nidation, ce qu'on peut effectivement à la rigueur qualifier d'effet abortif. Mais c'est loin d'être garanti, d'où le taux d'échec global relativement important (en gros, si l'ovulation est déjà passée, la PDL marche plutôt très mal). Bref, l'effet abortif est au mieux marginal, au pire carrément contesté.
Donc non, définitivement non, la pilule du lendemain (de même que celle "du surlendemain") n'est pas un avortement.
[^] # Re: Petite contradiction
Posté par Yann Hodique (site web personnel) . En réponse au journal Sauvez la planète, mangez vos grands parents AKA Réflexions politiques .... Évalué à 10.
ça serait bien d'arrêter de propager ce genre de contre-vérités (ça s'applique à l'ensemble du thread).
L'effet principal, et recherché, de la pilule du lendemain est de bloquer l'ovulation si elle n'a pas encore eu lieu. C'est donc avant toute chose bien un moyen contraceptif. Rappel pour ceux qui ont écouté leurs cours de bio à moitié allongés sur le radiateur du fond, c'est pas parce qu'un spermatozoïde est lâché dans la nature qu'il y a forcément un ovule prêt à l'accueillir, et même si c'est le cas, la fécondation peut prendre encore un peu de temps.
Après, il semble qu'un effet secondaire potentiel du bidouillage hormonal soit d'empêcher la nidation, ce qu'on peut effectivement à la rigueur qualifier d'effet abortif. Mais c'est loin d'être garanti, d'où le taux d'échec global relativement important (en gros, si l'ovulation est déjà passée, la PDL marche plutôt très mal). Bref, l'effet abortif est au mieux marginal, au pire carrément contesté.
Donc non, définitivement non, la pilule du lendemain (de même que celle "du surlendemain") n'est pas un avortement.