Pas de chance, l'utilisabilité est très très forte sur les deux choses justement: on a la partie théorique, qui se base sur le fonctionnement du cerveau humain, la psychologie, les sciences cognitives et on a les expériences reproductibles et mesurables: en prenant un échantillon de personnes représentatif du public souhaité, en leur demandant d'accomplir certaines tâches avec certaines interfaces et en mesurant le nombre d'actions nécessaires, le temps nécessaire et, éventuellement, leur degré de satisfaction.
Si je peux me permettre, l'ergonomie pour Madame Michu, c'est très difficile. Parce que si c'est sûr qu'on arrive à calibrer quelque chose pour un public donné, encore faut-il savoir à quel public on s'adresse.
[^] # Re: Noms des applications
Posté par paladar . En réponse à la dépêche GNOME 3.4 : l'émergence des applications. Évalué à 3.
Si je peux me permettre, l'ergonomie pour Madame Michu, c'est très difficile. Parce que si c'est sûr qu'on arrive à calibrer quelque chose pour un public donné, encore faut-il savoir à quel public on s'adresse.