Le débat montre surtout que le droit pose problème tel qu'il est écrit, et que l'immatérialité coince beaucoup ! L'idée du transfert est très bloquant lorsqu'il est appliqué à l'immatériel : on ne peut pas nécessairement oublier l'idée que l'on transfère, il est difficile de garantir l'exclusivité d'une idée. Hors, le droit le nécessite (ou alors on accepte de ne pas pouvoir s'appuyer sur la loi).
L'idée de la copie est une pirouette qui permet tant bien que mal d'appliquer un droit inadapté, un peu comme la GPL est une pirouette qui a besoin du copyright pour permettre d'autoriser la copie.
On se rend compte que les quatre règles de R. Stallman donnent moins de pouvoir que les trois attributs de la propriété, et que ces trois attributs ne correspondent pas exactement aux règles. Par exemple l'abusus qui est l'attribut le moins exprimé est pourtant exprimé deux fois dans la règle 1 et 3.
Si le logiciel libre ne confère pas un plein abusus, est ce qu'on peut toujours dire qu'il vérifie toujours les règles 0, 1, et 3 (tout les usages, modification). Un troll récurrent de la GPL est de dire qu'elle ne permet pas tout les usages, ce qui est vrai.
ce commentaire est sous licence cc by 4 et précédentes
[^] # Re: droit moral incessible
Posté par Thomas Debesse (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Être propriétaire d'un logiciel libre. Évalué à 1.
Le débat montre surtout que le droit pose problème tel qu'il est écrit, et que l'immatérialité coince beaucoup ! L'idée du transfert est très bloquant lorsqu'il est appliqué à l'immatériel : on ne peut pas nécessairement oublier l'idée que l'on transfère, il est difficile de garantir l'exclusivité d'une idée. Hors, le droit le nécessite (ou alors on accepte de ne pas pouvoir s'appuyer sur la loi).
L'idée de la copie est une pirouette qui permet tant bien que mal d'appliquer un droit inadapté, un peu comme la GPL est une pirouette qui a besoin du copyright pour permettre d'autoriser la copie.
On se rend compte que les quatre règles de R. Stallman donnent moins de pouvoir que les trois attributs de la propriété, et que ces trois attributs ne correspondent pas exactement aux règles. Par exemple l'abusus qui est l'attribut le moins exprimé est pourtant exprimé deux fois dans la règle 1 et 3.
Si le logiciel libre ne confère pas un plein abusus, est ce qu'on peut toujours dire qu'il vérifie toujours les règles 0, 1, et 3 (tout les usages, modification). Un troll récurrent de la GPL est de dire qu'elle ne permet pas tout les usages, ce qui est vrai.
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