pour revenir sur le problème des génériques et des brevets qui les protègent, je rappelle qu'en 2001, les Etats-Unis (associés au Canada) n'avaient eu aucun état d'âme à menacer un géant européen de la pharmacie, Bayer en l'occurrence, de casser ses brevet sur son traitement anti-anthrax s'il ne revoyait pas drastiquement à la baisse ses prix alors qu'au même moment, ils défendaient les firmes (américaines) et l'inviolabilité de leurs brevets opposés en cela à l'Inde, au Brésil et à d'autres pays pauvres (zimbabwe …) et moisn pauvres (thailande) confrontés au sida et aux prix exorbitantx des tri-thérapies pratiqués par les grandes firmes pharmaceutiques (américaines essentiellement).
en outre, toute nouvelle molécule pharmaceutique est protégée par 20 ans de brevet sans possibilité de la "génériquer", de quoi assurer des revenus confortables au laboratoire qui la commercialise pendant une durée certaine.
[^] # Re: Génériques - Quand Les pays dits riches menacent de casser les brevets !
Posté par bÿÿnîssönn . En réponse à la dépêche ACTA : où en est-on ?. Évalué à 0.
pour revenir sur le problème des génériques et des brevets qui les protègent, je rappelle qu'en 2001, les Etats-Unis (associés au Canada) n'avaient eu aucun état d'âme à menacer un géant européen de la pharmacie, Bayer en l'occurrence, de casser ses brevet sur son traitement anti-anthrax s'il ne revoyait pas drastiquement à la baisse ses prix alors qu'au même moment, ils défendaient les firmes (américaines) et l'inviolabilité de leurs brevets opposés en cela à l'Inde, au Brésil et à d'autres pays pauvres (zimbabwe …) et moisn pauvres (thailande) confrontés au sida et aux prix exorbitantx des tri-thérapies pratiqués par les grandes firmes pharmaceutiques (américaines essentiellement).
je laisse ceux que ca intéresse replonger dans le contexte de l'époque:
http://www.monde-diplomatique.fr/dossiers/generiquesomc/
en outre, toute nouvelle molécule pharmaceutique est protégée par 20 ans de brevet sans possibilité de la "génériquer", de quoi assurer des revenus confortables au laboratoire qui la commercialise pendant une durée certaine.