Et comble de la connerie on l'a rendue indispensable au système.
Nawak.
Il se permet de modifier les logiciels qu'il est censé seulement packager. Du coup il y autant de fork d'un logiciel que de distribs.
Nawak.
Sous Mac pas de problème, un seul OS, un seul format de package donc c'est le dev qui fait le package et il le fait une bonne fois pour toute.
Je te laisse méditer sur cette explication couramment utilisée dans l'univers Debian : « un auteur amont, même bon, est généralement un mauvais empaqueteur. »
Sinon, pour info, un logiciel qui utilise proprement les autotools, ou CMake, ou n'importe quel système de construction courant, s'empaquette en claquant des doigts.
Moi je veux pas passer du temps à compiler/packager, je veux utiliser un/des logiciel :)
[^] # Re: nombre de distros, finition globale et paquets
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal On devrait manger ce qu'on donne à notre chien. Évalué à -4.
Nawak.
Nawak.
Je te laisse méditer sur cette explication couramment utilisée dans l'univers Debian : « un auteur amont, même bon, est généralement un mauvais empaqueteur. »
Sinon, pour info, un logiciel qui utilise proprement les autotools, ou CMake, ou n'importe quel système de construction courant, s'empaquette en claquant des doigts.