Donc le piratage a peut-être aidé Sony à avoir une console populaire, mais pas à gagner de l'argent avec...
Ben oui, c'est ça : si le piratage n'avait pas été facile, la console aurait probablement été moins populaire. Sans piratage, la première génération de consoles d'un constructeur débutant dans les jeux vidéos (MS a déja une division jeux) aurait pu se terminer sur un échec. Et la popularité, c'est la différence entre succès et échec. Même si la marge n'est pas énorme, vu le paquet de consoles vendues, ca doit faire un petit paquet.
Et puis tout le monde n'a pas _que_ des jeux piratés. Et maintenant que tu as ta PS, ben tu vas pas acheter des jeux pour autre chose. Donc encore un peu de thunes... Si ça avait été si mauvais, ils n'en auraient pas remis une couche.
Et quand je parle de contrôle strict sur les jeux, je veux dire que tu peux sortir n'importe quel jeu sur PS* du moment que tu paie Sony. Chez Nintendo, il faut (ou fallait) l'accord de la société en plus. Les Nintendo étaient des consoles familiales, et Nintendo voulait garder cette image.
Quand aux cartouche, l'espace limité est compensé par un temps d'accès plus rapide qui permettait d'avoir des meilleures performances : qu'est-ce qui est le plus rapide, de la ROM ou un CD-ROM ?
Il ne faut pas oublier non plus que Nintendo et Séga possédaient à l'époque une expérience sur les cartouches, donc ça faisait ça de moins en R&D. Et les éditeurs travaillant avec eux devaient déja avoir l'équipement.
[^] # Re: Dernière répétition avant Palladium ?
Posté par Adrien BEAUCREUX . En réponse à la dépêche Linux sur XBox (suite...). Évalué à 6.
Ben oui, c'est ça : si le piratage n'avait pas été facile, la console aurait probablement été moins populaire. Sans piratage, la première génération de consoles d'un constructeur débutant dans les jeux vidéos (MS a déja une division jeux) aurait pu se terminer sur un échec. Et la popularité, c'est la différence entre succès et échec. Même si la marge n'est pas énorme, vu le paquet de consoles vendues, ca doit faire un petit paquet.
Et puis tout le monde n'a pas _que_ des jeux piratés. Et maintenant que tu as ta PS, ben tu vas pas acheter des jeux pour autre chose. Donc encore un peu de thunes... Si ça avait été si mauvais, ils n'en auraient pas remis une couche.
Et quand je parle de contrôle strict sur les jeux, je veux dire que tu peux sortir n'importe quel jeu sur PS* du moment que tu paie Sony. Chez Nintendo, il faut (ou fallait) l'accord de la société en plus. Les Nintendo étaient des consoles familiales, et Nintendo voulait garder cette image.
Quand aux cartouche, l'espace limité est compensé par un temps d'accès plus rapide qui permettait d'avoir des meilleures performances : qu'est-ce qui est le plus rapide, de la ROM ou un CD-ROM ?
Il ne faut pas oublier non plus que Nintendo et Séga possédaient à l'époque une expérience sur les cartouches, donc ça faisait ça de moins en R&D. Et les éditeurs travaillant avec eux devaient déja avoir l'équipement.