C'est intéressant que tu mentionnes les éditos, parce qu'ils montrent justement l'opinion de Denis. Or justement, depuis quelques numéros, j'ai l'impression que ça colle de moins en moins avec ce que j'attends. Pour caricaturer, j'ai l'impression d'une dérive vers le « le libre c'était bien marrant quant j'étais étudiant chevelu, mais maintenant je veux de la simplicité ».
C'est une dérive que j'ai constaté chez d'autre gens, en gros chez les libristes — ou bricoleurs dans d'autres domaines — dont les convictions n'étaient pas assez solides, et qui jettent l'éponge une fois passées les quelques années d'intérêt initial. Un peu comme si, dans dix ans, je me mettais à faire réparer mon vélo au lieu de le faire moi-même parce que quand même, je n'ai pas que ça à faire. Ou pire, à acheter un vélo conçu pour ne pas être réparable par soi-même parce que de toute façon je ne le répare plus moi-même.
Bref, c'est assez décevant à mes yeux, non que cette position soit absurde, c'est juste que ça ne me semble pas trop coller avec le but du magazine en question. Après, le titre de celui-ci était clairement provocateur, et de ce point de vue-là, c'est une réussite, on a réagi au quart de tour.
[^] # Re: Une déception de plus...
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Linux Magazine 146 - suicide ou rachat par google ?. Évalué à 10.
C'est intéressant que tu mentionnes les éditos, parce qu'ils montrent justement l'opinion de Denis. Or justement, depuis quelques numéros, j'ai l'impression que ça colle de moins en moins avec ce que j'attends. Pour caricaturer, j'ai l'impression d'une dérive vers le « le libre c'était bien marrant quant j'étais étudiant chevelu, mais maintenant je veux de la simplicité ».
C'est une dérive que j'ai constaté chez d'autre gens, en gros chez les libristes — ou bricoleurs dans d'autres domaines — dont les convictions n'étaient pas assez solides, et qui jettent l'éponge une fois passées les quelques années d'intérêt initial. Un peu comme si, dans dix ans, je me mettais à faire réparer mon vélo au lieu de le faire moi-même parce que quand même, je n'ai pas que ça à faire. Ou pire, à acheter un vélo conçu pour ne pas être réparable par soi-même parce que de toute façon je ne le répare plus moi-même.
Bref, c'est assez décevant à mes yeux, non que cette position soit absurde, c'est juste que ça ne me semble pas trop coller avec le but du magazine en question. Après, le titre de celui-ci était clairement provocateur, et de ce point de vue-là, c'est une réussite, on a réagi au quart de tour.