... mais seulement une sur les deux. Eh oui, il y a deux formes de NAT !
> repete apres moi: LE NAT N'EST QU'UNE VICIEUSE RUSTINE FAITE POUR PAS QUE ON N'AIE PLUS D'ESPACE D'ADDRESSAGE..
Ah là là... y'a des idées qui ont la vie dure, quand même, hein... Commençons par le début : le NAT, (Network Address Translation) est une technique qui permet de traduire (et pas de translater) des adresses IP d'un plan d'adressage vers un autre. Voilà pour l'idée générale. Mais il y a plusieurs façons de le mettre en place : le NAT "Hide" et le NAT "1:1" (un pour un).
Le NAT hide, c'est ce qui permet de masquer un plan d'adressage (privé, par exemple, de type RFC 1918) derrière une (ou plusieurs) adresses, en jouant sur les ports TCP et UDP source. Là, je suis d'accord : le Nat "hide" disparaitra avec IPv6.
Le NAT 1:1, c'est une technique encore plus simple qui permet de faire apparaitre virtuellement une machine sur un réseau, alors que cette machine appartient en réalité à un autre réseau. Le firewall ou le routeur qui effectue le NAT prend à sa charge ces adresses virtuelles, modifie l'adresse IP dans le paquet (sans toucher au port TCP ou UDP) et route ce paquet vers le réseau designé par la nouvelle adresse. C'est utile, par exemple, lors de migrations de machines (comme un serveur DNS interne), le temps de mettre à jour tous les postes clients avec la nouvelle adresse du serveur DNS. Cela dure parfois des semaines, voire même des mois si il y a beaucoup de clients, et cela peut même être définitif si la machine qui se sert du serveur DNS est administrée par une personne indépendante (le propriétaire de la machine chez un hébergeur, par exemple). Ainsi, le serveur reste joignable avec son ancienne adresse, même si ce n'est plus son adresse réelle.
Il est clair que ce deuxième usage ne disparaitra pas avec IPv6.
[^] # Non, le toutes les formes de NAT ne disparaitront pas avec l'IPv6...
Posté par Ludovic Boisseau . En réponse à la dépêche Performances IPv4 vs IPv6 pour le 2.4.17. Évalué à 2.
> repete apres moi: LE NAT N'EST QU'UNE VICIEUSE RUSTINE FAITE POUR PAS QUE ON N'AIE PLUS D'ESPACE D'ADDRESSAGE..
Ah là là... y'a des idées qui ont la vie dure, quand même, hein... Commençons par le début : le NAT, (Network Address Translation) est une technique qui permet de traduire (et pas de translater) des adresses IP d'un plan d'adressage vers un autre. Voilà pour l'idée générale. Mais il y a plusieurs façons de le mettre en place : le NAT "Hide" et le NAT "1:1" (un pour un).
Le NAT hide, c'est ce qui permet de masquer un plan d'adressage (privé, par exemple, de type RFC 1918) derrière une (ou plusieurs) adresses, en jouant sur les ports TCP et UDP source. Là, je suis d'accord : le Nat "hide" disparaitra avec IPv6.
Le NAT 1:1, c'est une technique encore plus simple qui permet de faire apparaitre virtuellement une machine sur un réseau, alors que cette machine appartient en réalité à un autre réseau. Le firewall ou le routeur qui effectue le NAT prend à sa charge ces adresses virtuelles, modifie l'adresse IP dans le paquet (sans toucher au port TCP ou UDP) et route ce paquet vers le réseau designé par la nouvelle adresse. C'est utile, par exemple, lors de migrations de machines (comme un serveur DNS interne), le temps de mettre à jour tous les postes clients avec la nouvelle adresse du serveur DNS. Cela dure parfois des semaines, voire même des mois si il y a beaucoup de clients, et cela peut même être définitif si la machine qui se sert du serveur DNS est administrée par une personne indépendante (le propriétaire de la machine chez un hébergeur, par exemple). Ainsi, le serveur reste joignable avec son ancienne adresse, même si ce n'est plus son adresse réelle.
Il est clair que ce deuxième usage ne disparaitra pas avec IPv6.
Voilà. Il fallait que cela soit dit.