Sur la multitude d'article que je mets dans ma pile « à lire », je commence naturellement par ceux que j'ai trouvé le plus facilement. Après perso, je n'attache que peu d'importance à la revue ou la conf dans laquelle l'article a été publié. Mais c'est sans doute assez différent pour la bio. Dans mon domaine les facteurs d'impact sont assez faibles, très différents des Nature, etc.
Effectivement :) Il n'y a pas que le facteur d'impact qui joue en sciences de la vie, il y a aussi les thématiques. Disons qu'il y a les revues du Top 3 (Nature, Science, Cell) qui couvrent des thématiques différentes et visent -- dans leurs éditions phare à publier les études les plus novatrices. Ensuite, Nature Publishing Group est une maison d'édition qui a plusieurs titres : entre les revues en génétique, microbio ou neuro jusqu'au journaux dédiés à la physiologie neuronale... Ils avaient lancé Research Reports l'an dernier, devenant la risée des défenseurs de l'open access parce que ce journal copiait le modèle de PLoS ONE tandis que Nature l'avait assez violemment critiqué par le passé, y compris traitant les scientifiques publiant dans des journaux open access de médiocres.
Tout ça pour dire que les thématiques sont "partagées" entre les journaux. Si on travaille sur des modèles mathématiques de l'évolution des espèces sauvages de tomate au Chili (les collègues du bout du couloir), ça n'a aucune chance de finir dans Nature ou Science. Au mieux, ça ira dans "Journal of Theoretical Biology" ou -- si certains sont un peu plus dégourdis et font des manips sympa -- dans un journal de plantes un peu mieux coté. Etc., etc. Donc, "facilement" pour nous ne veut rien dire...
[^] # Re: boycotter ... jusqu'où ?
Posté par Malicia . En réponse à la dépêche Le libre accès et l'appel au boycott contre Elsevier. Évalué à 4.
Effectivement :) Il n'y a pas que le facteur d'impact qui joue en sciences de la vie, il y a aussi les thématiques. Disons qu'il y a les revues du Top 3 (Nature, Science, Cell) qui couvrent des thématiques différentes et visent -- dans leurs éditions phare à publier les études les plus novatrices. Ensuite, Nature Publishing Group est une maison d'édition qui a plusieurs titres : entre les revues en génétique, microbio ou neuro jusqu'au journaux dédiés à la physiologie neuronale... Ils avaient lancé Research Reports l'an dernier, devenant la risée des défenseurs de l'open access parce que ce journal copiait le modèle de PLoS ONE tandis que Nature l'avait assez violemment critiqué par le passé, y compris traitant les scientifiques publiant dans des journaux open access de médiocres.
Tout ça pour dire que les thématiques sont "partagées" entre les journaux. Si on travaille sur des modèles mathématiques de l'évolution des espèces sauvages de tomate au Chili (les collègues du bout du couloir), ça n'a aucune chance de finir dans Nature ou Science. Au mieux, ça ira dans "Journal of Theoretical Biology" ou -- si certains sont un peu plus dégourdis et font des manips sympa -- dans un journal de plantes un peu mieux coté. Etc., etc. Donc, "facilement" pour nous ne veut rien dire...