Il y a des différences à prendre en compte entre les domaines, donc éviter d'extrapoler à outrance. Genre, en info (et ça a de plus en plus tendance à se faire en bio-info), on peut publier des articles soumis pour une conf. En bio, c'est même pas en rêve. Je passe sur le fait que parfois certains abstracts (résumés) sont carrément réservés uniquement au comité scientifique, càd ne figurent pas dans l'abstract book de la conf.
En fait, à voir comment sont les choses côté physique théorique ou astronomie où j'ai des potes chercheurs, c'est le domaine des sciences de la vie (où il y a une consanguinité assez importante entre groupes de recherche-agence de financement-éditeurs de journaux) qui font une bonne partie du problème : le secret de la recherche est absolument requis, tout le monde est parano sur la question...
[^] # Re: pourquoi pas les autres ?
Posté par Malicia . En réponse à la dépêche Le libre accès et l'appel au boycott contre Elsevier. Évalué à 4.
Sciences de la vie. En médecine, c'est pire...
Il y a des différences à prendre en compte entre les domaines, donc éviter d'extrapoler à outrance. Genre, en info (et ça a de plus en plus tendance à se faire en bio-info), on peut publier des articles soumis pour une conf. En bio, c'est même pas en rêve. Je passe sur le fait que parfois certains abstracts (résumés) sont carrément réservés uniquement au comité scientifique, càd ne figurent pas dans l'abstract book de la conf.
En fait, à voir comment sont les choses côté physique théorique ou astronomie où j'ai des potes chercheurs, c'est le domaine des sciences de la vie (où il y a une consanguinité assez importante entre groupes de recherche-agence de financement-éditeurs de journaux) qui font une bonne partie du problème : le secret de la recherche est absolument requis, tout le monde est parano sur la question...