Fait toi relire pour la grammaire, les constructions de phrases, voir la sémantique (éviter les mots ambigus comme "objet" si leur sens n'est pas rendu clair par le contexte, donc si il n'y a pas de contexte), et après on envisagera.
Oui, c'est bien pour ça que je présente ce texte en proposant de me faire des retours. Ici objet ce veux générique, tout ce qui peut être potentiellement le sujet d'un vol.
Si tu n'admets pas la définition de "vol" du code civil, admet celui de l'académie.
Le TLF donne action de s'emparer frauduleusement de ce qui appartient matériellement à autrui ou action de déposséder quelqu'un de ce qui lui appartient moralement.
C'est très bien puisque justement le texte tente de mettre en exergue ce qui rend un vol morale ou non. Ce en pointant que le soit disant dépossédé immoralement à nécessairement dû lui même déposséder pour posséder.
De plus le texte fourni la définition qu'il utilise pour le mot vol, ce qui devrait éviter toute ambiguïté. Cela n'empêche pas le texte d'être en français. S'il fallait connaître les définitions de l'académie pour prétendre s'exprimer en français, le français aurait bien peu de locuteur. Les mots ont tous les sens qu'on veut bien leur attribuer.
[^] # Re: WTF ?
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Qu'est ce que le vol ?. Évalué à -7.
Oui, c'est bien pour ça que je présente ce texte en proposant de me faire des retours. Ici objet ce veux générique, tout ce qui peut être potentiellement le sujet d'un vol.
Le TLF donne action de s'emparer frauduleusement de ce qui appartient matériellement à autrui ou action de déposséder quelqu'un de ce qui lui appartient moralement.
C'est très bien puisque justement le texte tente de mettre en exergue ce qui rend un vol morale ou non. Ce en pointant que le soit disant dépossédé immoralement à nécessairement dû lui même déposséder pour posséder.
De plus le texte fourni la définition qu'il utilise pour le mot vol, ce qui devrait éviter toute ambiguïté. Cela n'empêche pas le texte d'être en français. S'il fallait connaître les définitions de l'académie pour prétendre s'exprimer en français, le français aurait bien peu de locuteur. Les mots ont tous les sens qu'on veut bien leur attribuer.