Bien sûr que si tu peux faire passer un message avec une sinusoïde unique : le signal est là => 1, pas de signal =>0, ça n'est pas plus compliqué que ça!
Avec une modulation BPSK, tu ne vas utiliser que deux fréquences uniques pour faire passer ton message... à l'exception du passage d'une fréquence à une autre, mais (je me répète) rien ne t'empêche théoriquement d'avoir tous tes récepteurs synchronisés qui vont ignorer tout signal durant le délai de changement. Et effectivement, en pratique on est limité par la qualité des composants.
Et quand à devoir augmenter le spectre pour augmenter le débit, c'est totalement faux : tu peux aussi utiliser une modulation plus fine, par exemple le 802.11 a/g utilise la même bande passante que le legacy ou b, avec un débit bien plus élevé... et nous sommes ici dans le cas où c'est une amélioration des composants qui permet d'augmenter le débit.
[^] # Re: Normal
Posté par calandoa . En réponse au journal Bientôt la fin de la ligne fixe ?. Évalué à -4.
Bien sûr que si tu peux faire passer un message avec une sinusoïde unique : le signal est là => 1, pas de signal =>0, ça n'est pas plus compliqué que ça!
Avec une modulation BPSK, tu ne vas utiliser que deux fréquences uniques pour faire passer ton message... à l'exception du passage d'une fréquence à une autre, mais (je me répète) rien ne t'empêche théoriquement d'avoir tous tes récepteurs synchronisés qui vont ignorer tout signal durant le délai de changement. Et effectivement, en pratique on est limité par la qualité des composants.
Et quand à devoir augmenter le spectre pour augmenter le débit, c'est totalement faux : tu peux aussi utiliser une modulation plus fine, par exemple le 802.11 a/g utilise la même bande passante que le legacy ou b, avec un débit bien plus élevé... et nous sommes ici dans le cas où c'est une amélioration des composants qui permet d'augmenter le débit.