Je suis d'accord sur le plaisir de lire en VO, mais avec quelques réserves. Pour moi, en anglais, les livres sont généralement plus chers, plus difficiles à trouver, et plus longs à lire (je suis loin d'être bilingue), donc je lis surtout en français. Après avoir lu Ubik en 10/18, je l'ai acheté et lu en anglais. Mais c'était pour mieux profiter d'une œuvre que je trouve très réussie, pour prolonger le plaisir. En fait, la lecture en anglais n'a jamais changé ma vision d'un auteur de SF, et je me sens rarement frustré par leur traduction. Je ne dirais pas la même chose pour Shakespeare, O. Wilde ou J. K. Jerome.
Je ne pense pas que le changement de langue me ferait changer d'avis sur The three stigmata of Palmer Eldritch, puisque ce qui me perturbe n'est pas le style littéraire, mais la bizarrerie de l'histoire. Je dois être plus sensible que toi au mysticisme : au delà d'une certaine dose, je déclenche une crise de rejet. Hors SF, Herman Hesse est le type même de l'écrivain mystique jusqu'à l'os dont certains écrits me rebroussent le poil quand d'autres me captivent.
Malgré plusieurs tentatives, Terry Pratchett m'ennuie inexorablement, mais je suis très très difficile dans le genre parodique.
[^] # Re: Asimov, les goûts et les couleurs
Posté par rogo . En réponse à la dépêche Joyeux anniversaire, Isaac Asimov !. Évalué à 2.
Je suis d'accord sur le plaisir de lire en VO, mais avec quelques réserves. Pour moi, en anglais, les livres sont généralement plus chers, plus difficiles à trouver, et plus longs à lire (je suis loin d'être bilingue), donc je lis surtout en français. Après avoir lu Ubik en 10/18, je l'ai acheté et lu en anglais. Mais c'était pour mieux profiter d'une œuvre que je trouve très réussie, pour prolonger le plaisir. En fait, la lecture en anglais n'a jamais changé ma vision d'un auteur de SF, et je me sens rarement frustré par leur traduction. Je ne dirais pas la même chose pour Shakespeare, O. Wilde ou J. K. Jerome.
Je ne pense pas que le changement de langue me ferait changer d'avis sur The three stigmata of Palmer Eldritch, puisque ce qui me perturbe n'est pas le style littéraire, mais la bizarrerie de l'histoire. Je dois être plus sensible que toi au mysticisme : au delà d'une certaine dose, je déclenche une crise de rejet. Hors SF, Herman Hesse est le type même de l'écrivain mystique jusqu'à l'os dont certains écrits me rebroussent le poil quand d'autres me captivent.
Malgré plusieurs tentatives, Terry Pratchett m'ennuie inexorablement, mais je suis très très difficile dans le genre parodique.