c'est justement le passage à RPM5, qui évite les corruptions de la base de données logiciels.
Ah ? Vraiment ? Il n’utilise plus Berkeley DB comme backend ?
Sous Fedora, le moyen le plus simple de corrompre la base de données RPM, c’est de faire un bête rpm -qa (pour ceux qui ne causent pas le RPM, liste de tous les paquets installés) et de l’interrompre sauvagement à coups de Ctrl-C.
Là, au lancement suivant, Berkeley DB décrète que c’est un sacrilège que tu l’aies interrompu pendant une requête en lecture, qu’il faut absolument que tu fasses des trucs abscons sur la base pour réparer cet affront et que tu mérites qu’il bloque complètement ton logiciel en attendant.
J’ai vu le même problème avec OpenLDAP (du coup, je choisissais LDBM tant qu’elle était supportée) et même sur LibreOffice (plus gênant : ça empêchait totalement de le lancer et c’est arrivé à un utilisateur lambda).
Berkeley DB, c’est la nécessité d’un DBA sans les performances d’un SGBD.
Pour moi, utiliser ça pour stocker la configuration d’un logiciel destiné à l’utilisateur final, c’est une erreur de conception ; dans les autres cas, un mauvais choix.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Je hais Berkeley DB
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Mandriva, lettre ouverte aux investisseurs, présent, futur et communauté.. Évalué à 7.
Intéressante ou inintéressante ?
Ah ? Vraiment ? Il n’utilise plus Berkeley DB comme backend ?
Sous Fedora, le moyen le plus simple de corrompre la base de données RPM, c’est de faire un bête rpm -qa (pour ceux qui ne causent pas le RPM, liste de tous les paquets installés) et de l’interrompre sauvagement à coups de Ctrl-C.
Là, au lancement suivant, Berkeley DB décrète que c’est un sacrilège que tu l’aies interrompu pendant une requête en lecture, qu’il faut absolument que tu fasses des trucs abscons sur la base pour réparer cet affront et que tu mérites qu’il bloque complètement ton logiciel en attendant.
J’ai vu le même problème avec OpenLDAP (du coup, je choisissais LDBM tant qu’elle était supportée) et même sur LibreOffice (plus gênant : ça empêchait totalement de le lancer et c’est arrivé à un utilisateur lambda).
Berkeley DB, c’est la nécessité d’un DBA sans les performances d’un SGBD.
Pour moi, utiliser ça pour stocker la configuration d’un logiciel destiné à l’utilisateur final, c’est une erreur de conception ; dans les autres cas, un mauvais choix.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone