• [^] # Re: Trahison mon cul

    Posté par . En réponse au journal Il vaut mieux détourner des kilo euros que des kilos de pommes. Évalué à 1. Dernière modification le 15 décembre 2011 à 18:46.

    C'est un petit joueur, un tout petit joueur. Autre exemple :
    1973 puis 1976, ratification de l'abandon du droit exclusif d'impression de monnaie pour la banque de France. Les poltiques décident de confier aux seules banques la création de monnaie. Ceci afin d'éviter l'instabilité économique que divers pays européens ont précédemment vécu. Bien. Nous donnons donc aux banques le (quasi) monopole de la création de monnaie, en acceptant de payer des intérêts sur l'emprunt d'une monnaie crée artificiellement (déjà détachée de la valeur des richesses primaires) en échange de l'assurance de ne plus avoir tout les défauts lié au monopole d'état (dérapage, inflation) et ainsi avoir une meilleure gestion monétaire accompagnée d'une plus grande visibilité économique, surtout dans une mondialisation qui commence déjà à devenir réelle.

    Résultat ? Ha ben ... la voilà la stabilité. Couic. Bravo. Et on paye toujours plus d'intérêts, qui sont, eux, issus de richesses réelles (travail, capital, production) en échange d'une monnaie de plus en plus détachée de ces richesses réelles.

    Effets secondaires : concentration toujours plus grande des richesses réelles dans de moins en moins de mains (eux s'en foutent du papier monnaie, hein, ils sont pas fous : immobilier, production industrielle et métaux précieux sont leurs mamelles, la monnaie virtuelle ne leur sert que d'outil). OK. Mais c'est pas assez : dissolution totale des responsabilité malgré la concentration des propriétés. Impossible de savoir qui a fauté lorsqu'un bankster a fait n'importe quoi. Hop. Elle est pas belle la vie ?

    Bon, heu, Chirac, petit joueur. Tout petit joueur.

    url-nimage

    dites, une proposition (lisez la avec patience) :

    Il faut une BCE prêtant aux états sérieux, ayant fait de l'orthodoxie économique leur règle d'or ; tandisque les états en difficulté à cause d'une mauvaise gestion doivent emprunter à intérêts plus forts

    Est ce si dur à comprendre que la proposition Allemande comme la proposition Française, présentées actuellement, n'apporteront ni l'une ni l'autre des solutions sur le moyen et long terme ? L'une ne ferait qu'aggraver la situation tandis que l'autre ne serait d'aucune utilité, voir même dangereuse. Évidence, n'est ce pas ? Et pourtant... Les deux solutions proposées actuellement ne sont qu'à l'avantage des marchés. Bizarre