• # Auto-hébergement

    Posté par . En réponse au journal le confort contre la liberté. Évalué à 6.

    L’auto-hébergement peut être accessible au grand public. J’en veux pour preuve le succès du P2P pour le partage (il)légal, ça n’est qu’une forme d’auto-hébergement possible. L’auto-hébergement est ÀMHA la solution à suivre, car l’hébergement par un tiers ne pourra pas apporter les garanties qu’apporte le logiciel libre : contrôle (et par contrôle j’entends bien plus que la rétention de sa vie privée) sur les données et les algorithmes, pouvoir modifier les logiciels qu’on utilise, etc. Le seul apport d’un hébergeur tiers de confiance serait la non-divulgation de ses données privées. Mais ce n’est pas vraiment dans la philosophie libriste. C’est un débat plus général qui serait en net recul vis-à-vis du libre qui impose bien plus de libertés que la simple non-divulgation de ses données personnelles. En fait logiciel libre et services hébergés par des tiers sont intrinsèquement antagonistes, le ll ne peut pas avoir de réponse à proposer face aux services hébergés par des tiers. Tout au mieux le service tiers utilise du ll et dans ce cas l’auto-hébergement est possible (mais on peut pas dire du service qu’il est libre), et c’est avec l’auto-hébergement que viennent toutes les garanties apportées par le ll.

    Bien sûr une stratégie mixte avec des serveurs tiers gérés pour M Tout-le-monde et la possibilité d’auto-héberger les mêmes services serait le nec-plus-ultra.