à la recherche de clients
0%. Pour ça, j'ai ma plaquette publicitaire : le logiciel open-source (et surtout gratuit).
C'est eux qui viennent vers moi.
Bon, j'aurais préféré "Ce sont eux qui viennent vers moi" mais ce n'est pas le plus important.
Ce que je trouve très intéressant, c'est que le logiciel libre permet de réduire énormément l'investissement dans le commercial. Je le savais mais je n'en avais encore jamais eu la confirmation.
Imaginons que le même logiciel soit vendu par un commercial qui arrive à vendre une licence tous les deux jours ouvrables soit une centaine par an. Ce qui est très optimiste ! Cela représente 100k€ de frais par an : Salaire, charges, frais de déplacement, hotels, costume sombre avec cravate en soie... Et cela représente un surcoût de 1000€ par logiciel vendu. Si le logiciel est vendu 1500,ドル en enlevant les charges de l'entreprise, il ne reste plus grand chose pour le développeur. D'ailleurs, c'est le lot des logiciels propriétaires où on estime que la part qui revient vers les développeurs ne représente que 1 à 3% du prix de vente des logiciels en boite achetés en magasin.
[^] # Re: Très intéressant
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Logiciel libre et création d'entreprise : entretien avec le créateur de MediaArea.net SARL. Évalué à 4.
Bon, j'aurais préféré "Ce sont eux qui viennent vers moi" mais ce n'est pas le plus important.
Ce que je trouve très intéressant, c'est que le logiciel libre permet de réduire énormément l'investissement dans le commercial. Je le savais mais je n'en avais encore jamais eu la confirmation.
Imaginons que le même logiciel soit vendu par un commercial qui arrive à vendre une licence tous les deux jours ouvrables soit une centaine par an. Ce qui est très optimiste ! Cela représente 100k€ de frais par an : Salaire, charges, frais de déplacement, hotels, costume sombre avec cravate en soie... Et cela représente un surcoût de 1000€ par logiciel vendu. Si le logiciel est vendu 1500,ドル en enlevant les charges de l'entreprise, il ne reste plus grand chose pour le développeur. D'ailleurs, c'est le lot des logiciels propriétaires où on estime que la part qui revient vers les développeurs ne représente que 1 à 3% du prix de vente des logiciels en boite achetés en magasin.