Perso, j’ai switché il y a plus de 7 ans. À l’époque Windows avait beaucoup de retard :
— besoin de pilotes pour la moindre clef USB ;
— très mauvaise gestion de la mémoire vive, je faisais mumuse avec Blender à l’époque sous Windows, impossible de lancer un rendu et de naviguer sur Internet en même temps tellement ça swappait, sous Linux aucun problème avec le même rendu ;
— peu de possibilités de configuration du système ;
— aucune modularité dans les briques du système ;
— gestionnaire de paquets absent (rhâ le bon vieux temps où il fallait trainer sur download.com pour trouver un truc qui allait installer une tonne de spyware...) ;
— le BSOD, je connaissais la méthode : insérer un CD, ouvrir l’explorateur dans un dossier du CD, éjecter le CD, admirer ;
— nécessité de défragmenter régulièrement le disque dur, rendant l’ordinateur inutilisable pendant plusieurs heures ;
— crainte du virus, nécessité d’installer un anti-virus, un pare-feu, un nettoyeur pour toutes les merdes, peur d’installer n’importe quel programme. Pour bien se rendre compte il ne fallait à l’époque aucune action particulière de l’utilisateur pour avoir un Win avec un parcours 18 trous, c’était livré en pack, sans supplément de prix ! C’était toujours un moment épique à vivre que de devoir télé-charger un pare-feu/anti-virus juste après une installation fraîche et avant réception incongrue d’un vers, qui n’a pas connu ça n’a pas vécu... bon après il y a eu les box avec pare-feu intégré, c’était tout de suite moins drôle :(
— ma première expérience avec W98 fut catastrophique : aucun programme ne s’installait ! Même pas la suite MS Office ! J’ai vite appris que la version OEM refilée ne valait rien, apprentissage du piratage pour une version potable ;
— ligne de commande rachitique, donc impossibilité de lancer des tâches automatiques, ce qui est un minimum pour tout ordinateur qui se respecte ;
— réinstallation obligatoire tous les 28 du mois pour x ou y raison.
Ma première entrée dans le libre fut avec Mozilla, et le navigateur père de Firefox (je ne me rappelle plus de son nom, shame on me). Mieux que tous les (削除) accélérateur d’Internet (削除ここまで) spyware en kit trouvés à l’époque, il accélérait ma connexion de ×ばつ. Ou pour être plus exact, ma connexion revenait au débit attendu plutôt que l’IE qui avait un débit aussi rapide qu’une tortue qui avance à reculons sur tapis roulant en sens inverse (sisi, parfois on se demandait même si la barre de progression n’allait pas repartir en sens inverse !)... Et au passage, comme j’ai rarement l’occasion de le faire : à tous les gens derrière Framasoft, bravo, bon courage et je vous aime pour m’avoir fait découvrir le monde du libre, merci encore ! :)
À l’époque Linux était réputé difficile à installer... il va sans dire que l’installation de Debian (après avoir eu le courage d’affronter l’interface en mode texte), Mandrake (mention spéciale, elle n’a pas à avoir honte face aux installateurs actuels), Knoppix (rhâ la grande nouveauté des LiveCD !), Suse ont tour à tour squatté le tourne-galette et j’ai pu essayé les différentes distribution de l’époque sans aucun problème bien que totalement novice en la matière. Comme quoi c’est plus un manque de volonté qu’une réelle difficulté qui empêche Mme Michu d’installer sa propre distrib. Seul gros point noir à l’époque : le matériel grand public était assez mal pris en charge, d’où le grand nombre d’essais de distrib. pour finalement m’arrêter sur Debian, encore bien vaillante en 2011.
Alors la vraie question est : Windows aura-t-il rattrapé son retard pour être prêt pour le desktop en 2014 ? J’en profite pour signaler qu’on n’est pas encore vendredi et que c’est donc une vraie question, ne l’ayant utilisé que très occasionnellement depuis... pestant à chaque fois devant cette interface aux couleurs criardes (mention spéciale aux designeurs graphique d’XP) et inefficace : clic milieu, wm imbuvable, menus bordéliques au possible, etc.
PS : d’aucun pourrait croire que mon commentaire n’a qu’un objectif trollifique ; tout ceci est du vécu certifié 200 % authentique par votre serviteur.
# Ah bon ?
Posté par BB . En réponse au journal Linux est-il prêt pour le desktop?. Évalué à 10.
Perso, j’ai switché il y a plus de 7 ans. À l’époque Windows avait beaucoup de retard :
— besoin de pilotes pour la moindre clef USB ;
— très mauvaise gestion de la mémoire vive, je faisais mumuse avec Blender à l’époque sous Windows, impossible de lancer un rendu et de naviguer sur Internet en même temps tellement ça swappait, sous Linux aucun problème avec le même rendu ;
— peu de possibilités de configuration du système ;
— aucune modularité dans les briques du système ;
— gestionnaire de paquets absent (rhâ le bon vieux temps où il fallait trainer sur download.com pour trouver un truc qui allait installer une tonne de spyware...) ;
— le BSOD, je connaissais la méthode : insérer un CD, ouvrir l’explorateur dans un dossier du CD, éjecter le CD, admirer ;
— nécessité de défragmenter régulièrement le disque dur, rendant l’ordinateur inutilisable pendant plusieurs heures ;
— crainte du virus, nécessité d’installer un anti-virus, un pare-feu, un nettoyeur pour toutes les merdes, peur d’installer n’importe quel programme. Pour bien se rendre compte il ne fallait à l’époque aucune action particulière de l’utilisateur pour avoir un Win avec un parcours 18 trous, c’était livré en pack, sans supplément de prix ! C’était toujours un moment épique à vivre que de devoir télé-charger un pare-feu/anti-virus juste après une installation fraîche et avant réception incongrue d’un vers, qui n’a pas connu ça n’a pas vécu... bon après il y a eu les box avec pare-feu intégré, c’était tout de suite moins drôle :(
— ma première expérience avec W98 fut catastrophique : aucun programme ne s’installait ! Même pas la suite MS Office ! J’ai vite appris que la version OEM refilée ne valait rien, apprentissage du piratage pour une version potable ;
— ligne de commande rachitique, donc impossibilité de lancer des tâches automatiques, ce qui est un minimum pour tout ordinateur qui se respecte ;
— réinstallation obligatoire tous les 28 du mois pour x ou y raison.
Ma première entrée dans le libre fut avec Mozilla, et le navigateur père de Firefox (je ne me rappelle plus de son nom, shame on me). Mieux que tous les
(削除) accélérateur d’Internet (削除ここまで)spyware en kit trouvés à l’époque, il accélérait ma connexion de ×ばつ. Ou pour être plus exact, ma connexion revenait au débit attendu plutôt que l’IE qui avait un débit aussi rapide qu’une tortue qui avance à reculons sur tapis roulant en sens inverse (sisi, parfois on se demandait même si la barre de progression n’allait pas repartir en sens inverse !)... Et au passage, comme j’ai rarement l’occasion de le faire : à tous les gens derrière Framasoft, bravo, bon courage et je vous aime pour m’avoir fait découvrir le monde du libre, merci encore ! :)À l’époque Linux était réputé difficile à installer... il va sans dire que l’installation de Debian (après avoir eu le courage d’affronter l’interface en mode texte), Mandrake (mention spéciale, elle n’a pas à avoir honte face aux installateurs actuels), Knoppix (rhâ la grande nouveauté des LiveCD !), Suse ont tour à tour squatté le tourne-galette et j’ai pu essayé les différentes distribution de l’époque sans aucun problème bien que totalement novice en la matière. Comme quoi c’est plus un manque de volonté qu’une réelle difficulté qui empêche Mme Michu d’installer sa propre distrib. Seul gros point noir à l’époque : le matériel grand public était assez mal pris en charge, d’où le grand nombre d’essais de distrib. pour finalement m’arrêter sur Debian, encore bien vaillante en 2011.
Alors la vraie question est : Windows aura-t-il rattrapé son retard pour être prêt pour le desktop en 2014 ? J’en profite pour signaler qu’on n’est pas encore vendredi et que c’est donc une vraie question, ne l’ayant utilisé que très occasionnellement depuis... pestant à chaque fois devant cette interface aux couleurs criardes (mention spéciale aux designeurs graphique d’XP) et inefficace : clic milieu, wm imbuvable, menus bordéliques au possible, etc.
PS : d’aucun pourrait croire que mon commentaire n’a qu’un objectif trollifique ; tout ceci est du vécu certifié 200 % authentique par votre serviteur.