• [^] # Re: commentaire d'un cofondateur

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Nouvel hébergement du projet NuFW sur ufwi.org. Évalué à 8.

    Le souci, c'est qu'un des anciens commercial et dirigeant ( je dirais pas fondateur car il est arrivé juste en même temps que moi, genre une semaine avant, et j'était l'employé numéro 4 ) cherche à reprendre la boite ( aprés s'être fait virer par le PDG qui a bien constaté que le business modéle n'était pas suffisant et que certains n'appliquait pas ses directives ).

    Il a tenté de s'allier avec des compagnies improbables comme Qosmos ( les mêmes qu'on voit http://owni.fr/2011/12/01/spy-files-wikileaks/ ), ou Thales ( même carte ), pour finalement aller du coté de Netasq.
    Edenwall ayant fait faillite ( https://linuxfr.org/users/moules/journaux/edenwall-la-descente-aux-enfers ), le plan était de racheter une partie suite à la liquidation.

    Mais voila, en publiant le code source tel qu'il aurait du être publié depuis longtemps, le deal est mal barré, car il y a du coup plus rien à choper, à part des procés, mais je suppose que les nouveaux investisseurs sont au courant, et ils sont plus à 50000 euros prés si ils veulent vraiment investir ce qu'il faut ). Pas de locaux, pas de brevets, pas de matos spécifique, pas de contrats juteux ( pole d'innovation, etc ).

    Il y a bien la marque edenwall ( qui n'a pas une grande valeur ), les clients ( mais ils sont tous deja parti ) et le logiciel client proprio. Client en question qui est un gros hack pour les vieux windows à coup d'un équivalent de netstat et qui est la faiblesse de la solution dans un monde ou les gens utilisent de plus en plus d'appareils persos ( portables, tablettes ) au boulot. Les problèmes de maintenances étaient relativement nombreux et couteux au vue du manque de standardisation de ces APIs coté windows, et vu le nombre de versions, l'absence de code source et la non participation d'une communauté, ç'était juste le bordel.

    Et je ne parle pas non plus des problémes liés aux logiciels de protections ( les trucs qui font qu'un antivirus bloque tout de suite le soft ), rendant le logiciel impossible à débugguer chez le client, entrainant des délais et des couts qui n'ont pas été prévu au début.

    Donc du coup, lui, il est bien en pétard vu que le deal va sans doute tomber à l'eau ( sauf à être assez con pour aller frontalement contre la FSF france et le monde du libre en général ), mais ça se comprends. Mais bon, tout 'est pas perdu, il y a quand même du boulot dans l'informatique et je suis sur qu'il y a plein de gens prêt à embaucher un commercial ( à condition que sa réputation ne soit pas pourri par des gens peu scrupuleux et avec beaucoup de réseau, bien sur ).

    Et pis sinon, il suffit juste de trouver de refaire la même boite, le code est libre et y a pas de raison que ça se passe mal une deuxiéme fois.