C'est faux. Il existe de nombreux exemples (j'en rencontre tous les jours) où des bouts de mots ou de phrase ont été effacés ou rajoutés sans que ce qui suit soit invalidé ou que la discussion devienne pénible à suivre.
Donc si je te parle là maintenant et que tu me réponds, et que je te dis que tu as dit n'importe quoi, tu es capable d'aller corriger les propos dans ma tête pour que les mots que tu as dis n'apparaissent plus ? Balèze. Comment fais-tu ?
Ensuite si tu fais ça alors que je suis en train de te répondre, et que tu as modifié ce qui se passe dans ma tête, ... Ca fait bizarre vu comme ça. Remarque je comprends mieux pourquoi parfois j'ai l'impression d'être à côté de la plaque dans une discussion : c'est parce que ya des gens qui touchent à mon esprit et à ma mémoire.
Ca doit être génial de pouvoir faire ça dans une réunion de travail, dans un entretien d'embauche, ou lors d'une discussion salariale avec son boss.
Prend par exemple les dépêches LinuxFR : quand quelqu'un signale une typo dans la dépêche, elle est en général corrigée. Comme ça les lecteurs suivants ont le plaisir de lire une dépêche encore plus agréable car avec une faute de moins.
Comme dit par ailleurs, la dépèche c'est un autre mode d'édition. Les gens participent à la rédaction de la dépèche et tout le monde peut la modifier pendant un certain temps. Puis lorsqu'elle est éditée, elle ne peut être modifiée par le ou les auteurs, sauf demande expresse aux admins, ce qui me parait normal.
Ce qui est vrai par contre c'est qu'il peut exister des cas où des bouts ont été effacés ou ajoutés et où la conversation devient moins naturelle. C'est une éventualité qui peut survenir dans certains cas d'édition, et pas systématiquement (d'ailleurs dans mon usage quotidien je ne la rencontre pas, alors que je rencontre de nombreux cas positifs, souvent même sans m'en apercevoir).
Je remplacerais "il peut" par "il va". Soit de façon volontaire de la part de certaines personnes, soit de façon involontaire.
Je pense que la gêne occasionnée est largement compensée par les bénéfices que l'on peut retirer des éditions bien faites, et qu'il serait donc dommage d'empêcher les bons cas habituels de se produire parce qu'on a peur de ces mauvais cas exceptionnels.
Tu n'apportes aucn bénéfice, juste une gène : celle de ne paspouvoir discuter sur des bases stables.
[^] # Re: Encore un journal pompeux...
Posté par totof2000 . En réponse au journal L'édition des commentaires sur LinuxFR, ou pas ?. Évalué à 2.
C'est faux. Il existe de nombreux exemples (j'en rencontre tous les jours) où des bouts de mots ou de phrase ont été effacés ou rajoutés sans que ce qui suit soit invalidé ou que la discussion devienne pénible à suivre.
Donc si je te parle là maintenant et que tu me réponds, et que je te dis que tu as dit n'importe quoi, tu es capable d'aller corriger les propos dans ma tête pour que les mots que tu as dis n'apparaissent plus ? Balèze. Comment fais-tu ?
Ensuite si tu fais ça alors que je suis en train de te répondre, et que tu as modifié ce qui se passe dans ma tête, ... Ca fait bizarre vu comme ça. Remarque je comprends mieux pourquoi parfois j'ai l'impression d'être à côté de la plaque dans une discussion : c'est parce que ya des gens qui touchent à mon esprit et à ma mémoire.
Ca doit être génial de pouvoir faire ça dans une réunion de travail, dans un entretien d'embauche, ou lors d'une discussion salariale avec son boss.
Prend par exemple les dépêches LinuxFR : quand quelqu'un signale une typo dans la dépêche, elle est en général corrigée. Comme ça les lecteurs suivants ont le plaisir de lire une dépêche encore plus agréable car avec une faute de moins.
Comme dit par ailleurs, la dépèche c'est un autre mode d'édition. Les gens participent à la rédaction de la dépèche et tout le monde peut la modifier pendant un certain temps. Puis lorsqu'elle est éditée, elle ne peut être modifiée par le ou les auteurs, sauf demande expresse aux admins, ce qui me parait normal.
Ce qui est vrai par contre c'est qu'il peut exister des cas où des bouts ont été effacés ou ajoutés et où la conversation devient moins naturelle. C'est une éventualité qui peut survenir dans certains cas d'édition, et pas systématiquement (d'ailleurs dans mon usage quotidien je ne la rencontre pas, alors que je rencontre de nombreux cas positifs, souvent même sans m'en apercevoir).
Je remplacerais "il peut" par "il va". Soit de façon volontaire de la part de certaines personnes, soit de façon involontaire.
Je pense que la gêne occasionnée est largement compensée par les bénéfices que l'on peut retirer des éditions bien faites, et qu'il serait donc dommage d'empêcher les bons cas habituels de se produire parce qu'on a peur de ces mauvais cas exceptionnels.
Tu n'apportes aucn bénéfice, juste une gène : celle de ne paspouvoir discuter sur des bases stables.