Posté par bubar🦥 .
En réponse au journal L'Europe est en récession..
Évalué à 4.
Dernière modification le 29 novembre 2011 à 03:12.
C'est pourquoi il est nécessaire de se diversifier maintenant. S'entêter avec ce système est un non-sens économique, politique et stratégique. Même si les chiffres sont à prendre avec des pincettes devant l'aspect hautement sensible de ces informations (il y en a encore plein en France, par exemple), il n'en reste pas moins qu'effectivement ce type de combustible est voué à devoir être remplacé rapidement. Ajoutons à cela la problématique intrinsèque au MOX, qui, s'il permet d'allonger largement la durée de "vie" du système basé sur l'uranium (vu qu'il s'agit d'un déchet, grosso modo) ne résout pas celui ci : la pérennité de l'accessibilité aisée au combustible. Et en ajoute un autre, de taille : la dangerosité à long terme.
Le secteur nucléaire doit maintenant s'orienter vers les systèmes à haute pression alimentés en sels & thorium. Si l'état contrôlait vraiment tout cela, fort probable qu'une telle politique aurait déjà été engagée. Mais la rentabilité à court terme exigée par une entreprise privée comme Areva les a conduit à faire n'importe quoi.
En gros, nous sommes dans un système nucléaire, actuellement, qui fonctionne sur deux jambes boiteuses : un combustible base qui tend vers la rareté d'une part, et une délégation de la (gestion de) dangerosité sur le lendemain. Or dans un système thorium, nous amenons la complexité maintenant (les centrales deviennent encore plus technologiques qu'aujourd'hui), donc nous gérons le danger maintenant, avec des déchets bien moindres (dont la durée de vie en fin de cycle n’excède pas les deux centaines d'années...). Le tout avec un combustible base très abondant.
[^] # Re: c'est marrant
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal L'Europe est en récession.. Évalué à 4. Dernière modification le 29 novembre 2011 à 03:12.
C'est pourquoi il est nécessaire de se diversifier maintenant. S'entêter avec ce système est un non-sens économique, politique et stratégique. Même si les chiffres sont à prendre avec des pincettes devant l'aspect hautement sensible de ces informations (il y en a encore plein en France, par exemple), il n'en reste pas moins qu'effectivement ce type de combustible est voué à devoir être remplacé rapidement. Ajoutons à cela la problématique intrinsèque au MOX, qui, s'il permet d'allonger largement la durée de "vie" du système basé sur l'uranium (vu qu'il s'agit d'un déchet, grosso modo) ne résout pas celui ci : la pérennité de l'accessibilité aisée au combustible. Et en ajoute un autre, de taille : la dangerosité à long terme.
Le secteur nucléaire doit maintenant s'orienter vers les systèmes à haute pression alimentés en sels & thorium. Si l'état contrôlait vraiment tout cela, fort probable qu'une telle politique aurait déjà été engagée. Mais la rentabilité à court terme exigée par une entreprise privée comme Areva les a conduit à faire n'importe quoi.
En gros, nous sommes dans un système nucléaire, actuellement, qui fonctionne sur deux jambes boiteuses : un combustible base qui tend vers la rareté d'une part, et une délégation de la (gestion de) dangerosité sur le lendemain. Or dans un système thorium, nous amenons la complexité maintenant (les centrales deviennent encore plus technologiques qu'aujourd'hui), donc nous gérons le danger maintenant, avec des déchets bien moindres (dont la durée de vie en fin de cycle n’excède pas les deux centaines d'années...). Le tout avec un combustible base très abondant.