les gens sont sujet à la pression, si la pression n'existait pas, pas besoin d'anonymat
C'est exactement ça, la question sous-jacente, dans le rapport entre le besoin d'anonymat sur internet et le droit à la liberté d'expression dans une déclaration qu nous avons ratifiée. Je ne pensais avoir besoin de mettre les points sur les i, puisqu'il s'agit d'une question niaise, pourtant primordiale. Quelle pression fait que nous ressentons le besoin d'anonymat au point d'en oublier nos droits élémentaires ? C'est le double tranchant de la légitime demande, qu'elles qu'en soient les raisons, d'anonymat sur le grand journal internet.
Je crois vraiment que l'attitude full open est la réponse. Lorsque nous aurons le courage de dire ce que l'on pense, réellement, et l'ouverture d'esprit pour lire ce que les autres pensent, alors nous aurons fait un joli pas. En attendant, plus nous nous réfugions dans l'anonymat, plus la pression gagne du terrain, et plus la liberté de parole est mise à mal, malgré qu'elle soit gravée dans le marbre.
[^] # Re: non mais l'autre ... kékidi ?
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Samedi 26 novembre à Lille : atelier informatique - être anonyme sur internet. Évalué à 1.
C'est exactement ça, la question sous-jacente, dans le rapport entre le besoin d'anonymat sur internet et le droit à la liberté d'expression dans une déclaration qu nous avons ratifiée. Je ne pensais avoir besoin de mettre les points sur les i, puisqu'il s'agit d'une question niaise, pourtant primordiale. Quelle pression fait que nous ressentons le besoin d'anonymat au point d'en oublier nos droits élémentaires ? C'est le double tranchant de la légitime demande, qu'elles qu'en soient les raisons, d'anonymat sur le grand journal internet.
Je crois vraiment que l'attitude full open est la réponse. Lorsque nous aurons le courage de dire ce que l'on pense, réellement, et l'ouverture d'esprit pour lire ce que les autres pensent, alors nous aurons fait un joli pas. En attendant, plus nous nous réfugions dans l'anonymat, plus la pression gagne du terrain, et plus la liberté de parole est mise à mal, malgré qu'elle soit gravée dans le marbre.