"L'architecture logicielle" est traitée avec Java et un de ces compilateurs : quel est
le problème ?
Ma remarque n'était pas agressive. Je comprends qu'il faille à un moment choisir un outil pour compiler Java. Mais je ne vois pas en quoi ce choix est central pour un livre traitant de l'architecture logicielle, à moins qu'il ne s'agisse d'une étude de celle du compilateur proprement dit, mais ce ne semble pas être le cas.
Pourquoi pas "avec Ant : Another Neat Tool" ou "avec AWT : Abstract Window Toolkit"?
solliciter deux OS proches avec un compilateur commun, n'est-il pas normal ?
A part GNU/Linux, quel autre OS est-il sollicité? Je ne vois pas en quoi il est normal d'inciter les gens à utiliser Debian ou Ubuntu plutôt qu'une autre distribution dans ce contexte : si j'arrive à l'atelier avec ma Fedora, aurais-je des difficultés à suivre la formation? De nouveau, se baser sur un compilateur commun me semble judicieux dans le cadre d'un cours. Le même choix doit être fait lorsqu'on rédige un livre. Mais en quoi ce choix est-il central?
Concernant les distributions à privilégier, y a-t-il une raison rationnelle?
Concernant l'atelier proprement dit, je continue à trouver étrange le choix de faire découvrir Java en lui faisant lancer des scripts shell. Même si j'aime ce langage pour bien des aspects, je le trouve assez inapproprié dans ce contexte. Maintenant, cela est peut-être justifié par l'orateur dans son livre, il faudra que je me le procure.
Déjà en une journée, plus de 10 inscrits à cette formation ... et fort à parier que les auditeurs en repartiront contents, sur la découverte et l'initiation au langage Java.
Tant mieux, votre objectif aura donc été atteint.
(vous avez raison de poster anonymement avec un pseudo).
Je ne sais pas si je suis directement concerné par cette partie, mais la plupart des commentateurs laissent un lien vers leur site web. Et même si cela ne renseigne peut-être pas toujours leur véritable identité, sur le net cela a peu d'importance selon moi, l'identité numérique étant tout autant chargée d'honneur, de bonne ou mauvaise réputation, etc.
[^] # Re: Réponse (sans haine) aux (im)posteurs
Posté par mgoeminne . En réponse à la dépêche Atelier découverte Java. Évalué à 3.
Ma remarque n'était pas agressive. Je comprends qu'il faille à un moment choisir un outil pour compiler Java. Mais je ne vois pas en quoi ce choix est central pour un livre traitant de l'architecture logicielle, à moins qu'il ne s'agisse d'une étude de celle du compilateur proprement dit, mais ce ne semble pas être le cas.
Pourquoi pas "avec Ant : Another Neat Tool" ou "avec AWT : Abstract Window Toolkit"?
A part GNU/Linux, quel autre OS est-il sollicité? Je ne vois pas en quoi il est normal d'inciter les gens à utiliser Debian ou Ubuntu plutôt qu'une autre distribution dans ce contexte : si j'arrive à l'atelier avec ma Fedora, aurais-je des difficultés à suivre la formation? De nouveau, se baser sur un compilateur commun me semble judicieux dans le cadre d'un cours. Le même choix doit être fait lorsqu'on rédige un livre. Mais en quoi ce choix est-il central?
Concernant les distributions à privilégier, y a-t-il une raison rationnelle?
Concernant l'atelier proprement dit, je continue à trouver étrange le choix de faire découvrir Java en lui faisant lancer des scripts shell. Même si j'aime ce langage pour bien des aspects, je le trouve assez inapproprié dans ce contexte. Maintenant, cela est peut-être justifié par l'orateur dans son livre, il faudra que je me le procure.
Tant mieux, votre objectif aura donc été atteint.
Je ne sais pas si je suis directement concerné par cette partie, mais la plupart des commentateurs laissent un lien vers leur site web. Et même si cela ne renseigne peut-être pas toujours leur véritable identité, sur le net cela a peu d'importance selon moi, l'identité numérique étant tout autant chargée d'honneur, de bonne ou mauvaise réputation, etc.