Maintenant, tu me dis qu'il faut faire tourner X pour avoir une ligne de commande fonctionnelle...
Ce que je te dis c'est que:
- Soit tu ne fais pas tourner de serveur X et tu te contentes d'une console qui n'a pas la fonctionnalités que tu veux.
- Soit tu fais tourner un serveur X et tu as une console avec les fonctionnalités que tu veux.
Donc que tu dois faire tourner X pour avoir les fonctionnalités que tu veux. Quelle est la machine sur laquelle tu rechignes à faire tourner X? J'ai vraiment l'impression que ta position tient plus du caprice et du parti pris que d'un problème sérieux.
Je regrette [...] que l'architecture de nos systèmes ressemble de plus en plus à des oignons qui empilent couches sur couches.
Si je comprends bien le problème pour la réalisation d'une console UTF8, c'est que le hardware a des fontes de caractères avec 256 positions. Si tu veux afficher plus de 256 caractères différents (i.e. proposer un support crédible de UTF-8), il faut utiliser un mode graphique, autrement dit introduire une couche supplémentaire si j'ai bien compris ce qui te chagrine.
[^] # Re: Documentation
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal Test de NetBSD. Évalué à 5.
Ce que je te dis c'est que:
- Soit tu ne fais pas tourner de serveur X et tu te contentes d'une console qui n'a pas la fonctionnalités que tu veux.
- Soit tu fais tourner un serveur X et tu as une console avec les fonctionnalités que tu veux.
Donc que tu dois faire tourner X pour avoir les fonctionnalités que tu veux. Quelle est la machine sur laquelle tu rechignes à faire tourner X? J'ai vraiment l'impression que ta position tient plus du caprice et du parti pris que d'un problème sérieux.
Si je comprends bien le problème pour la réalisation d'une console UTF8, c'est que le hardware a des fontes de caractères avec 256 positions. Si tu veux afficher plus de 256 caractères différents (i.e. proposer un support crédible de UTF-8), il faut utiliser un mode graphique, autrement dit introduire une couche supplémentaire si j'ai bien compris ce qui te chagrine.