c'est que depuis longtemps les modèles mathématiques ont montré que la "coopération" (et autres notions qu'il serait long de détailler et qui sont à la base de la vie en société) est le meilleur modèle d'évolution et que dès qu'un mec piétine ces valeurs (ce qui aide pour sortir du lot), sous prétexte qu'il a réussi, on se met à l'aduler (plus ou moins consciemment -- la preuve on fait qu'en parler--). Alors que cela va à l'encontre de ce qu'il faut faire pour vivre en société. Imaginez 2 secondes, s'il y avait que des mecs comme lui (pire, que des chefs comme lui --qui entre autre pourrissaient la vie de ces employés--)
Je suis convaincu que l'ensemble des mecs qui ont bossé pour lui auraient créé plus de valeurs en bossant ailleurs (c'est à dire à ne pas recommencer dix fois la même chose). Et que la société s'en serait mieux porté. Bon, c'est vrai que ça aurait été moins visible (et moins beau ;) ).
# Moi, ce qui me dérange avec Steve Jobs...
Posté par cosmocat . En réponse au journal Steve Jobs décortiqué dans le New Yorker. Évalué à 8.
c'est que depuis longtemps les modèles mathématiques ont montré que la "coopération" (et autres notions qu'il serait long de détailler et qui sont à la base de la vie en société) est le meilleur modèle d'évolution et que dès qu'un mec piétine ces valeurs (ce qui aide pour sortir du lot), sous prétexte qu'il a réussi, on se met à l'aduler (plus ou moins consciemment -- la preuve on fait qu'en parler--). Alors que cela va à l'encontre de ce qu'il faut faire pour vivre en société. Imaginez 2 secondes, s'il y avait que des mecs comme lui (pire, que des chefs comme lui --qui entre autre pourrissaient la vie de ces employés--)
Je suis convaincu que l'ensemble des mecs qui ont bossé pour lui auraient créé plus de valeurs en bossant ailleurs (c'est à dire à ne pas recommencer dix fois la même chose). Et que la société s'en serait mieux porté. Bon, c'est vrai que ça aurait été moins visible (et moins beau ;) ).