Si les gens de chez GNU interdisent à des non-libristes d’utiliser leur service => le service n’est pas libriste (dans le sens où tu l’entends, car ils font une sélection des utilisateurs — ce que le logiciel libre ne fait jamais). Contrairement au logiciel libre qui peut être utilisé par une entreprise qui fait et vend du proprio.
la définition que tu veux lui donner
Dans mes commentaires je me base sur la définition du libre donnée par les 4 libertés qui font consensus, il me semble. Pas toi. Toi tu ajoutes en plus la condition que le « libriste » devrait fournir en plus un service et un support sur les logiciels utilisés. Ou tu pars dans de grande diatribes qui n’ont d’argumentation que leur capacité à mettre en évidence l’efficacité de sophismes et d’attaques sans jamais chercher le fond du problème : poser une définition du libre (qui ne soit pas de ton appréciation) et des critères d’appartenance au libre (non fluctuant au gré des commentaires, car j’ai appliqué TA définition sur ton propre exemple, et paf tu rajoutes alors un critère qui t’arranges — critère que tu ne retrouveras nulle part dans aucune licence dite libre), et s’y appuyer pour déterminer si le service est libre.
Reprenons :
ça reste un hébergement pas cher avec engagement faible et sélection des membres
Exemple qui opère une sélection sur les membres ! Je le fais remarquer, alors, ça t’oblige à changer tes critères :
eux veulent aider les libristes
Donc la sélection des utilisateurs est finalement possible, il suffit de vouloir aider les libristes. Ah ? C’est nouveau ça, et sur quoi t’appuies-tu pour dire ça ? Les « valeurs du libres » tout droit sortie de ton chapeau. En fait y’a rien, zéro, nada : je te mets au défi de me trouver une licence de logiciel reconnue libre qui impose à ses utilisateurs d’en faire un usage exclusivement libriste, à commencer par GCC qui le noyau du service de ferme de compilation, qui peut très bien compiler pour du logiciel propriétaire.
Alors non, je n’adhère pas à tes valeurs, que jamais tu démontres être celles du libre, j’applique les 4 libertés qui définissent le logiciel libre.
Reprenons : les 4 libertés sont garanties par la licence libres des logiciels utilisés dans le service. Donc le service est libre. « Libre » ne veut pas dire qu’ils doivent fournir un support ou que le service doit être ouvert à tous. Et je me répète, parce que manifestement tu es un peu borné : tout comme un développeur libre n’est pas tenu de répondre aux exigences, demandes de support, et correction de ses utilisateurs, ceux qui offrent un service libre ne sont pas tenu de le faire. Il sont uniquement tenus de fournir le nécessaire pour pouvoir monter et utiliser son propre service. Encore une fois ceci est garantie tant qu’ils utilisent du logiciel libre (à la nuance près de rendre publique les modifications bien sûr).
PS : je suis totalement étranger à l’offre proposée dans le journal, je n’en suis pas contributeur ni utilisateur. Tu sembles avoir fait un raccourci un peu rapide.
[^] # Re: Backup / PRA
Posté par BB . En réponse au journal Qui veut de l'hébergement libriste et abordable ?. Évalué à 1.
Si les gens de chez GNU interdisent à des non-libristes d’utiliser leur service => le service n’est pas libriste (dans le sens où tu l’entends, car ils font une sélection des utilisateurs — ce que le logiciel libre ne fait jamais). Contrairement au logiciel libre qui peut être utilisé par une entreprise qui fait et vend du proprio.
Dans mes commentaires je me base sur la définition du libre donnée par les 4 libertés qui font consensus, il me semble. Pas toi. Toi tu ajoutes en plus la condition que le « libriste » devrait fournir en plus un service et un support sur les logiciels utilisés. Ou tu pars dans de grande diatribes qui n’ont d’argumentation que leur capacité à mettre en évidence l’efficacité de sophismes et d’attaques sans jamais chercher le fond du problème : poser une définition du libre (qui ne soit pas de ton appréciation) et des critères d’appartenance au libre (non fluctuant au gré des commentaires, car j’ai appliqué TA définition sur ton propre exemple, et paf tu rajoutes alors un critère qui t’arranges — critère que tu ne retrouveras nulle part dans aucune licence dite libre), et s’y appuyer pour déterminer si le service est libre.
Reprenons :
Et là, paf le chien :
Exemple qui opère une sélection sur les membres ! Je le fais remarquer, alors, ça t’oblige à changer tes critères :
Donc la sélection des utilisateurs est finalement possible, il suffit de vouloir aider les libristes. Ah ? C’est nouveau ça, et sur quoi t’appuies-tu pour dire ça ? Les « valeurs du libres » tout droit sortie de ton chapeau. En fait y’a rien, zéro, nada : je te mets au défi de me trouver une licence de logiciel reconnue libre qui impose à ses utilisateurs d’en faire un usage exclusivement libriste, à commencer par GCC qui le noyau du service de ferme de compilation, qui peut très bien compiler pour du logiciel propriétaire.
Alors non, je n’adhère pas à tes valeurs, que jamais tu démontres être celles du libre, j’applique les 4 libertés qui définissent le logiciel libre.
Reprenons : les 4 libertés sont garanties par la licence libres des logiciels utilisés dans le service. Donc le service est libre. « Libre » ne veut pas dire qu’ils doivent fournir un support ou que le service doit être ouvert à tous. Et je me répète, parce que manifestement tu es un peu borné : tout comme un développeur libre n’est pas tenu de répondre aux exigences, demandes de support, et correction de ses utilisateurs, ceux qui offrent un service libre ne sont pas tenu de le faire. Il sont uniquement tenus de fournir le nécessaire pour pouvoir monter et utiliser son propre service. Encore une fois ceci est garantie tant qu’ils utilisent du logiciel libre (à la nuance près de rendre publique les modifications bien sûr).
PS : je suis totalement étranger à l’offre proposée dans le journal, je n’en suis pas contributeur ni utilisateur. Tu sembles avoir fait un raccourci un peu rapide.