• [^] # Re: Comment un boulet va mener l'Europe et le monde à sa perte?

    Posté par . En réponse au journal Comment un boulet va mener l'Europe et le monde à sa perte. Évalué à 2.

    Non, mais sérieusement, les mecs, ça va les chevilles ? C'est pas trop lourd à porter d'être les seuls à avoir la vérité et d'être entouré d'idiots à éduquer ?

    et

    Que ce ne soit pas dans mon post original (bien trop long par ailleurs), c'est possible. Je ne peux pas résumer ma pensée en 10 paragraphes. De là à en conclure que je ne suis pour rien, c'est un peu présomptueux. Si tu crois que c'est si simple, retourne jouer sur twitter.

    c'est croustillant.

    Sinon tes mesures possibles sont tout à fait bonne. Le problème est comment oblige-t-on ces grecs, qui n'ont aucune envie de les appliquer (si ils avaient envie, ils l'auraient déjà fait), à les mettre en oeuvre ? Si ils peuvent vivre à crédit encore les 10 prochaines années, ils le feront, et ils auront bien raison : une vache à lait c'est fait pour donner du lait, l'Europe des euros.

    Après tu peux croire en la bonté de la nature humaine. Perso je n'y crois pas pour la moyenne d'une population importante. Donc si on laisse un groupe exploiter les autres, ils le feront, dans la limite du possible (pression extérieure, cohésion du groupe, ...).

    Par contre je refuse de dire que c'est la faute des grecs : c'est la faute des prêteurs (et des politiques européens qui n'auraient pas du faire entrer la Grèce dans l'euro), qui ont prêtés en espérant gagner gros. Je n'aurais rien contre que la moitié de la dette grecque parte en fumée. Cela ferait une bonne leçon, même si je doute fort qu'elle soit retenue, cf toutes les anciennes faillites d'États. Mais ceux qui perdront le plus dans l'histoire seront les grecs, car ils seront trop isolés après cela.

    Dernière chose les acquis sociaux des grecs sont en fait le droit qu'ils avaient jusqu'ici de vivre au crochet et à crédit. Maintenant c'est fini, il faut rembourser. Normalement ils devraient râler beaucoup.