Le but de la licence, c'est de connaître la volonté de l'auteur à propos de son travail. Alors oui, si les licences sont trop peu précises, une bonne chose serait que les auteurs écrivent leurs propres licences, ou bien qu'ils prennent une licence de base et qu'il la complètent avec des exceptions ou des précisions.
Mais un juge ne peut pas savoir mieux que l'auteur quelle est la volonté de l'auteur, c'est absurde. Là où le juge peut intervenir, c'est quand l'artiste estime que l'utilisateur a violé la licence mais que l'utilisateur estime qu'il ne l'a pas violée. Après coup, donc.
Mais avant, il n'y a aucune raison de faire appel au juge : on demande à l'auteur ce qu'il veut bien qu'on fasse, et on applique. Un auteur consciencieux publiera son interprétation de la licence, s'il sait que sa licence peut prêter à confusion.
Si il faut demander l'avis de l'auteur à chaque utilisation, ben autant ne pas mettre de licence (droit de rien faire par défaut) et faire une demande au cas par cas, c'est plus simple (plus rapide de passer à la phase "je demande l'autorisation à l'auteur").
Non, parce que si chacun demande à l'auteur en privé, l'auteur peut donner une autorisation à certains, mais pas à d'autres. Un licence publique apporte la garantie d'un minimum d'égalité entre les utilisateurs.
[^] # Re: Question basique ⇒ FAQ
Posté par gnuzer . En réponse au journal Serial encoding, droit d'auteur, licences partageables et trollitude. Évalué à 2.
Le but de la licence, c'est de connaître la volonté de l'auteur à propos de son travail. Alors oui, si les licences sont trop peu précises, une bonne chose serait que les auteurs écrivent leurs propres licences, ou bien qu'ils prennent une licence de base et qu'il la complètent avec des exceptions ou des précisions.
Mais un juge ne peut pas savoir mieux que l'auteur quelle est la volonté de l'auteur, c'est absurde. Là où le juge peut intervenir, c'est quand l'artiste estime que l'utilisateur a violé la licence mais que l'utilisateur estime qu'il ne l'a pas violée. Après coup, donc.
Mais avant, il n'y a aucune raison de faire appel au juge : on demande à l'auteur ce qu'il veut bien qu'on fasse, et on applique. Un auteur consciencieux publiera son interprétation de la licence, s'il sait que sa licence peut prêter à confusion.
Non, parce que si chacun demande à l'auteur en privé, l'auteur peut donner une autorisation à certains, mais pas à d'autres. Un licence publique apporte la garantie d'un minimum d'égalité entre les utilisateurs.