[ma vie]Me considérant un peu comme les deux (évangéliste et évangélique)[/ma vie] j'avais un peu la même idée que E. Bersac sur les définitions de ces mots ; idée largement en contradiction avec les définitions de l'auteur du journal. Au cas où, et pris d'un léger doute — sans doute suite à l'exposition aux ondes électroniques du commentaire précédant (très bon jeu de mot au passage) — je me suis donné la peine de vérifier dans un excellent dictionnaire que toutes les moules connaissent.
Un évangéliste est d'abord l'auteur d'un évangile ; par extension c'est également un récitant de l'évangile ; puis, toujours plus capilotracté, le mot désigne également ceux qui annoncent l'évangile.
Le terme évangélique est plus délicat car il s'agit apparemment uniquement d'un adjectif et non d'un nom. Nonobstant, le nom étant fort couramment employé, aussi bien par les medias que par les sectateurs évangéliques ou leurs détracteurs, il n'est pas téméraires de risquer une définition basée sur le troisième sens de l'adjectif d'après atilf. Un évangélique serait donc l'adepte d'une secte chrétienne mettant au premier plan les textes appelés évangiles. Pour la petite histoire, on pourrait signaler qu'il existe en Europe deux principaux courants évangéliques tout deux originaires de la doctrine luthérienne. Le premier ayant été réimporté des États-Unis d'Amérique essentiellement au cours du XXème siècle et le second étant resté ancré sur le vieux continents (et correspondant en une certaine manière à la description, donc trop restreinte, que fait le journal du sens du nom évangélique).
[^] # Re: Comparaisons
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Tunisie : Le figaro utilise le même fonds rhétorique que Gaddhafi ou l'AKP. Évalué à 4.
[ma vie]Me considérant un peu comme les deux (évangéliste et évangélique)[/ma vie] j'avais un peu la même idée que E. Bersac sur les définitions de ces mots ; idée largement en contradiction avec les définitions de l'auteur du journal. Au cas où, et pris d'un léger doute — sans doute suite à l'exposition aux ondes électroniques du commentaire précédant (très bon jeu de mot au passage) — je me suis donné la peine de vérifier dans un excellent dictionnaire que toutes les moules connaissent.
Un évangéliste est d'abord l'auteur d'un évangile ; par extension c'est également un récitant de l'évangile ; puis, toujours plus capilotracté, le mot désigne également ceux qui annoncent l'évangile.
Le terme évangélique est plus délicat car il s'agit apparemment uniquement d'un adjectif et non d'un nom. Nonobstant, le nom étant fort couramment employé, aussi bien par les medias que par les sectateurs évangéliques ou leurs détracteurs, il n'est pas téméraires de risquer une définition basée sur le troisième sens de l'adjectif d'après atilf. Un évangélique serait donc l'adepte d'une secte chrétienne mettant au premier plan les textes appelés évangiles. Pour la petite histoire, on pourrait signaler qu'il existe en Europe deux principaux courants évangéliques tout deux originaires de la doctrine luthérienne. Le premier ayant été réimporté des États-Unis d'Amérique essentiellement au cours du XXème siècle et le second étant resté ancré sur le vieux continents (et correspondant en une certaine manière à la description, donc trop restreinte, que fait le journal du sens du nom évangélique).
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace