> Une autre limitation du BIOS est la taille rikiki du secteur d'amorçage: moins de 512 octets pour écrire un véritable boot-loader... c'est peu!
Limitation détournée depuis longtemps puisque le secteur 0 sert principalement à charger en mémoire le vrai bootloader qui est situé ailleurs sur un nombre plus important de secteurs.
C'est ce que j'ai écrit une ligne plus bas (!):
> La plupart des boot-loaders sont donc fragmentés, le secteur d'amorçage charge le véritable boot-loader, qu'il s'agise de GRUB, du boot-loader de FreeBSD (un client BTX, BTX est une sorte de mini-noyau à écrire des boot-loader) ou celui de Windows.
> Mais de tous ces petits problèmes, il est possible de s'accomoder: ce n'est pas très élégant mais marche et préserve la compatibilité avec le vieux matériel.
[^] # Re: Interruption logicielle
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse au journal UEFI, à la découverte du nouveau BIOS.... Évalué à 3.
C'est ce que j'ai écrit une ligne plus bas (!):