Qu'est-ce qu'elle a d'universel cette morale si elle ne s'applique pas partout à tous en tout temps ?
La notion d'innocence n'est pas universel déjà, et en quoi « satisfaire les dieux » est déraisonnable dans le cas du sacrifice humain ? Est-ce que le loup qui mange le lapin est immorale ? Faut-il exclure le loup de l'univers(el) ?
Tu ne démontres pas en quoi les règles morales dont tu parles sont universelles ou absolu.
Nous percevons que la souffrance nous révulse et que la jouissance nous attire, et nous percevons que d'autres êtres semble percevoir de même, et que la souffrance de ces autres nous renvois nos propres souffrances, et que leur jouissance accentue nos souffrances si nous souffrons. De là nous percevons, au moins c'est une conclusion possible, qu'il serait préférable de percevoir aussi peu de souffrance tant chez soi que chez les autres.
Voilà une rapide description d'une hypothèse sur le fondement perceptif des comportements moreaux. Pas besoin d'un absolu arbitraire ici, il suffit de s'appuyer sur des percepts accessibles à la plupart des personnes capable de la lire.
[^] # Re: Un vision trop occidentalisée du problème
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Les révolutions inutiles et la victoire des boulets. Évalué à 5.
Qu'est-ce qu'elle a d'universel cette morale si elle ne s'applique pas partout à tous en tout temps ?
La notion d'innocence n'est pas universel déjà, et en quoi « satisfaire les dieux » est déraisonnable dans le cas du sacrifice humain ? Est-ce que le loup qui mange le lapin est immorale ? Faut-il exclure le loup de l'univers(el) ?
Tu ne démontres pas en quoi les règles morales dont tu parles sont universelles ou absolu.
Nous percevons que la souffrance nous révulse et que la jouissance nous attire, et nous percevons que d'autres êtres semble percevoir de même, et que la souffrance de ces autres nous renvois nos propres souffrances, et que leur jouissance accentue nos souffrances si nous souffrons. De là nous percevons, au moins c'est une conclusion possible, qu'il serait préférable de percevoir aussi peu de souffrance tant chez soi que chez les autres.
Voilà une rapide description d'une hypothèse sur le fondement perceptif des comportements moreaux. Pas besoin d'un absolu arbitraire ici, il suffit de s'appuyer sur des percepts accessibles à la plupart des personnes capable de la lire.