Ce à quoi je te répond comme windows. A un moment il n'était pas implanté et il s'est implanté jusqu'à dépasser tout le reste.
Et ce bien avant qu'on parle de vente liée.
C'est bien qu'il devait y avoir un intérêt, non ?
on ne peut pas nier que quasiment tout en est issu
Je ne le nie pas. Juste que tu ne sais absolument pas ce qui aurait pu se passer si un autre langage, différent, avait pris la place du C.
Tu veux vraiment une réponse aux deux dernière questions ?
Pourquoi n'utilisons-nous quasiment que des x86 alors que d'autres architectures sont / étaient meilleurs ?
Ce n'est pas parce qu'une solution fonctionne qu'il n'y a pas d'autres solutions ni même de meilleure. Et souvent la médiocrité l'emporte car c'est un bon compromis entre "parfait mais chiant" et "nul mais facile".
Mais pour en revenir au début, rien ne permet de savoir ce que ça aurait donné sans le C, en bien ou en moins bien. Le C a permis beaucoup de choses, mais ça ne veut absolument pas dire que c'était la meilleure des solutions ni qu'on aurait pas pu faire aussi bien sans lui.
[^] # Re: Et pas un mot dans la presse
Posté par CrEv (site web personnel) . En réponse à la dépêche Dennis Ritchie, un père d’UNIX, nous a quittés. Évalué à 4.
Ce à quoi je te répond comme windows. A un moment il n'était pas implanté et il s'est implanté jusqu'à dépasser tout le reste.
Et ce bien avant qu'on parle de vente liée.
C'est bien qu'il devait y avoir un intérêt, non ?
Je ne le nie pas. Juste que tu ne sais absolument pas ce qui aurait pu se passer si un autre langage, différent, avait pris la place du C.
Tu veux vraiment une réponse aux deux dernière questions ?
Pourquoi n'utilisons-nous quasiment que des x86 alors que d'autres architectures sont / étaient meilleurs ?
Ce n'est pas parce qu'une solution fonctionne qu'il n'y a pas d'autres solutions ni même de meilleure. Et souvent la médiocrité l'emporte car c'est un bon compromis entre "parfait mais chiant" et "nul mais facile".
Mais pour en revenir au début, rien ne permet de savoir ce que ça aurait donné sans le C, en bien ou en moins bien. Le C a permis beaucoup de choses, mais ça ne veut absolument pas dire que c'était la meilleure des solutions ni qu'on aurait pas pu faire aussi bien sans lui.