Le salaire "brut", qui figure dans les contrats de travail, n'a pas beaucoup de sens : il ne représente ni ce que l'employeur verse chaque mois (ça, c'est le "superbrut", c-a-d brut + cotisations patronales, qui vaut à peu près 150% du salaire brut), ni ce que l'employé reçoit chaque mois (le "net", soit à peu près 75% du salaire brut, selon mutuelle/avantages en
nature/etc.). C'est lié à cette dichotomie entre cotisations salariales et cotisations patronales qui n'a pas forcément tellement de sens (les deux constituent une taxe sur le flux employeur->salarié). C'est vrai qu'on négocie toujours son salaire en brut, mais ce n'est pas forcément le plus logique puisque c'est une valeur artificielle.
Moi dans mes comptes j'ai une ligne que j'ai appelée "supernet" qui correspond au net-disponible-après-impôt. (Et puis on peut aussi imaginer une ligne "argent de poche" qui correspond au net-disponible-après-impôts-et-dépenses-contraintes.)
Le banquier, je suppose qu'il s'intéresse à l'une des deux dernières valeurs que j'ai mentionnées. Ça tombe bien : moi aussi.
[^] # Re: 33% sur le brut de décoffrage
Posté par ahuillet . En réponse au journal [hs] Hacker l’immobilier.. Évalué à 3.
Le salaire "brut", qui figure dans les contrats de travail, n'a pas beaucoup de sens : il ne représente ni ce que l'employeur verse chaque mois (ça, c'est le "superbrut", c-a-d brut + cotisations patronales, qui vaut à peu près 150% du salaire brut), ni ce que l'employé reçoit chaque mois (le "net", soit à peu près 75% du salaire brut, selon mutuelle/avantages en
nature/etc.). C'est lié à cette dichotomie entre cotisations salariales et cotisations patronales qui n'a pas forcément tellement de sens (les deux constituent une taxe sur le flux employeur->salarié). C'est vrai qu'on négocie toujours son salaire en brut, mais ce n'est pas forcément le plus logique puisque c'est une valeur artificielle.
Moi dans mes comptes j'ai une ligne que j'ai appelée "supernet" qui correspond au net-disponible-après-impôt. (Et puis on peut aussi imaginer une ligne "argent de poche" qui correspond au net-disponible-après-impôts-et-dépenses-contraintes.)
Le banquier, je suppose qu'il s'intéresse à l'une des deux dernières valeurs que j'ai mentionnées. Ça tombe bien : moi aussi.