J'ai bien relu mon contrat de travail, nulle part il n'est expliqué dans le détail
ce qui compose mon salaire brut. Il y a quelques pistes dans la convention collective
et sur des sites qui devraient faire foi comme l'INSEE.
Relis ça et relis bien, et relis ton contrat de travail. La vaste blague,
c'est que le versement de mon salaire induit des charges patronales
(parfois aménagées) qui ne rentre pas dans les calculs savants (cf. tribune).
Le seul moment ou ça ressort du bois, c'est quand on va se battre pour
une augmentation et là on se retrouve avec une estimation au doigt mouillé :
pour X € de salaire brut, 1,7 (ou 1,5 ou 1,9) fois X le "cout" du salarié
pour le patron (il ajoute les "frais d'exploitation" du salarié, bureau, materiel, etc).
Qu'importe si on est aussi un "centre de profit" et qu'on facture par exemple
4 fois X € brut aux clients en une année (pas doué en compta les gars).
Sur mon "salaire brut", l'employeur reverse les cotisations et on se retrouve avec un "salaire net". Je fais l'impasse sur les siouxeries du "net imposable".
Je retire le montant des impôts sur le revenu et on arrive au véritable montant
qui intéresse le banquier, "net disponible" ?, ce qui était le sujet de la discussion.
[^] # Re: 33% sur le brut de décoffrage
Posté par Enzo Bricolo 🛠⚙🛠 . En réponse au journal [hs] Hacker l’immobilier.. Évalué à 1.
J'ai bien relu mon contrat de travail, nulle part il n'est expliqué dans le détail
ce qui compose mon salaire brut. Il y a quelques pistes dans la convention collective
et sur des sites qui devraient faire foi comme l'INSEE.
http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=definitions/salaire.htm
Relis ça et relis bien, et relis ton contrat de travail. La vaste blague,
c'est que le versement de mon salaire induit des charges patronales
(parfois aménagées) qui ne rentre pas dans les calculs savants (cf. tribune).
Le seul moment ou ça ressort du bois, c'est quand on va se battre pour
une augmentation et là on se retrouve avec une estimation au doigt mouillé :
pour X € de salaire brut, 1,7 (ou 1,5 ou 1,9) fois X le "cout" du salarié
pour le patron (il ajoute les "frais d'exploitation" du salarié, bureau, materiel, etc).
Qu'importe si on est aussi un "centre de profit" et qu'on facture par exemple
4 fois X € brut aux clients en une année (pas doué en compta les gars).
Sur mon "salaire brut", l'employeur reverse les cotisations et on se retrouve avec un "salaire net". Je fais l'impasse sur les siouxeries du "net imposable".
Je retire le montant des impôts sur le revenu et on arrive au véritable montant
qui intéresse le banquier, "net disponible" ?, ce qui était le sujet de la discussion.