mais je reste "espanté" de toute la philosophie que l'on peut mettre autour, parfois.
Ne pas exterminer l'autre n'est pas une philosophie, c'est un moyen simple d'éviter de perdre des forces, d'être blessé, voire mourir alors que cela peut-être évité ou inutile. Favoriser une conclusion que l'on qualifiera de pacifiste n'exclue pas le fait qu'on puisse utiliser la violence si elle s'avère être la seule possibilité.
Il n'y a rien de philosophique là dedans. Il n'y a qu'une maîtrise de soi et le désir de vouloir garder sous contrôle une situation.
pour être clair quant à notre ressenti lorsqu'on sortait d'entrainements : une sensation de force et de puissance, "fallait pas qu'un couillon nous embête".
Les samouraïs ressentait peut-être ça avant que les armes à feu des occidentaux écrasent leurs rangs. Le problème avec l'utilisation de la force physique est qu'on ne sait jamais vraiment où elle va nous mener. :)
Et bien que le terme "aïkido" soit présent, donc renvoyant à une notion de défense et d'utilisation de la force adversaire,
Je préfère le terme canalisation de la force. La force peut avoir différente forme : mentale, inertielle (dans le cadre d'une structure complexe, comme une administration), physique... Dans l'exemple avec le maître, ce n'est pas la force physique qu'il a canalisée, il a utilisé l'agressivité de l'homme pour lui la retourner. Le maître a forcé l'homme se combattre lui-même. Je trouve ça excellent.
Personnellement je ne comprends pas le concept d'aïkido sociale. C'est un énorme point d'interrogation même si je crois voir où l'auteur veut en venir.
The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein
[^] # Re: aikido social
Posté par téthis . En réponse au journal [HS] A la découverte de l'aikido "social". Évalué à 2.
Ne pas exterminer l'autre n'est pas une philosophie, c'est un moyen simple d'éviter de perdre des forces, d'être blessé, voire mourir alors que cela peut-être évité ou inutile. Favoriser une conclusion que l'on qualifiera de pacifiste n'exclue pas le fait qu'on puisse utiliser la violence si elle s'avère être la seule possibilité.
Il n'y a rien de philosophique là dedans. Il n'y a qu'une maîtrise de soi et le désir de vouloir garder sous contrôle une situation.
Les samouraïs ressentait peut-être ça avant que les armes à feu des occidentaux écrasent leurs rangs. Le problème avec l'utilisation de la force physique est qu'on ne sait jamais vraiment où elle va nous mener. :)
Je préfère le terme canalisation de la force. La force peut avoir différente forme : mentale, inertielle (dans le cadre d'une structure complexe, comme une administration), physique... Dans l'exemple avec le maître, ce n'est pas la force physique qu'il a canalisée, il a utilisé l'agressivité de l'homme pour lui la retourner. Le maître a forcé l'homme se combattre lui-même. Je trouve ça excellent.
Personnellement je ne comprends pas le concept d'aïkido sociale. C'est un énorme point d'interrogation même si je crois voir où l'auteur veut en venir.
The capacity of the human mind for swallowing nonsense and spewing it forth in violent and repressive action has never yet been plumbed. -- Robert A. Heinlein