Oui mais la solution, ils ne la veulent pas dans 5ans ni même dans 2 ans, ils la veulent tout de suite.
De plus, pendant que tu développes ta solution, il faut continuer à payer l'existant.
Ensuite, tu auras quand même des frais de migration.
Et enfin, quand tu auras fini de ré-inventer la roue dans ton coin, tu te rendras compte qu'il est impossible de maintenir un truc de cette envergure sans avoir pas mal de développeurs et beaucoup de support.
Donc le coût opérationnel revient finalement au même prix que la solution SAP, vu que eux ont plus que toi comme client (ils en ont plus qu'un...), et peuvent donc répartir les charges fixes (maintenance, partie du support) sur différents clients.
Quelques années plus tard, par souci d'économie, on repasse à SAP, et entre deux la Cour des Comptes t'es tombé dessus à bras raccourcis, parce que dans le même ordre d'idée, on devrait demander à l'état de construire un avion présidentiel, des voitures de fonction, etc.
Bref, ce n'est pas la vocation de l'Etat que de développer du logiciel!
Encourager des solutions libres, oui. Donner des marchés de préférence à des acteurs nationaux, oui. Le reste, c'est plus de l'achat orienté, c'est de la mise sous perfusion!
En l'occurrence, l'article dit que les acteurs libres n'ont rien proposé, donc c'est facile de critiquer le choix d'une solution proprio, mais on fait avec ce qu'on a hein!
[^] # Re: S'il n'yavait que la démat...
Posté par Maclag . En réponse au journal Les finances publiques pilotées par SAP : qu'en penser ?. Évalué à 4.
Oui mais la solution, ils ne la veulent pas dans 5ans ni même dans 2 ans, ils la veulent tout de suite.
De plus, pendant que tu développes ta solution, il faut continuer à payer l'existant.
Ensuite, tu auras quand même des frais de migration.
Et enfin, quand tu auras fini de ré-inventer la roue dans ton coin, tu te rendras compte qu'il est impossible de maintenir un truc de cette envergure sans avoir pas mal de développeurs et beaucoup de support.
Donc le coût opérationnel revient finalement au même prix que la solution SAP, vu que eux ont plus que toi comme client (ils en ont plus qu'un...), et peuvent donc répartir les charges fixes (maintenance, partie du support) sur différents clients.
Quelques années plus tard, par souci d'économie, on repasse à SAP, et entre deux la Cour des Comptes t'es tombé dessus à bras raccourcis, parce que dans le même ordre d'idée, on devrait demander à l'état de construire un avion présidentiel, des voitures de fonction, etc.
Bref, ce n'est pas la vocation de l'Etat que de développer du logiciel!
Encourager des solutions libres, oui. Donner des marchés de préférence à des acteurs nationaux, oui. Le reste, c'est plus de l'achat orienté, c'est de la mise sous perfusion!
En l'occurrence, l'article dit que les acteurs libres n'ont rien proposé, donc c'est facile de critiquer le choix d'une solution proprio, mais on fait avec ce qu'on a hein!