Juste un message pour dire que j'utilise GNOME 3 depuis 2 semaines sous Arch Linux, et que j'adore.
C'est une interface qui reste-en-dehors-de-mon-chemin (TM) et qui m'aide à me concentrer sur la tâche en cours. Elle est particulièrement nickel pour les netbooks et les ordinateurs portables, et très légère. Sur mon netbook, je suis à 120 Mo d'occupation mémoire et c'est très fluide. Sur mon portable dual core, les applis GNOME se lancent instantanément, et même le navigateur web! (suivez mon regard) Le lancement d'applications est très rapide grâce à la touche windows.
Je n'ai pas eu grand chose à configurer, en tous cas beaucoup moins que les fois où j'ai voulu utiliser KDE, dont les applis par défaut ont une interface beaucoup trop chargée.
Le jour ou toutes les applis KDE seront aussi propres que la dernière version de Dolphin, j'y passerais. Mais en attendant, les usines à gaz pour nostalgiques de Windows 95, non merci.
Il est vrai que la rupture avec GNOME 2 a été brutale, mais de toute façon tous les environnements de bureau évoluent et les utilisateurs sont largués dans tous les cas. Souvenez-vous de la rupture aux débuts de KDE4, et voyez aujourd'hui Windows 8 et Unity. J'aurais bien aimé que GNOME échappe à cette règle mais bon, tant pis.
Tout ça pour dire : chacun trouve l'environnement qui lui sied. Il y a des gens qui aiment avoir toutes les possibilités sous la main, il y en a qui préfèrent les interfaces sobres et mûrement réfléchies qui donnent accès à chaque fonctionnalité au bon moment, et il y en a qui préfèrent les tiling wm de la mort qui bute et qui ont remplacé la souris par les raccourcis de vi.
Il est inutile de dire que tel ou tel bureau se tire une balle dans le pied, car chaque bureau répond à un besoin, et l'avenir seul fera le tri.
# Pour les KDEistes
Posté par internet . En réponse au journal Il sont pas mignons les concepteurs de GNOME 3 ?. Évalué à 5.
Juste un message pour dire que j'utilise GNOME 3 depuis 2 semaines sous Arch Linux, et que j'adore.
C'est une interface qui reste-en-dehors-de-mon-chemin (TM) et qui m'aide à me concentrer sur la tâche en cours. Elle est particulièrement nickel pour les netbooks et les ordinateurs portables, et très légère. Sur mon netbook, je suis à 120 Mo d'occupation mémoire et c'est très fluide. Sur mon portable dual core, les applis GNOME se lancent instantanément, et même le navigateur web! (suivez mon regard) Le lancement d'applications est très rapide grâce à la touche windows.
Je n'ai pas eu grand chose à configurer, en tous cas beaucoup moins que les fois où j'ai voulu utiliser KDE, dont les applis par défaut ont une interface beaucoup trop chargée.
Le jour ou toutes les applis KDE seront aussi propres que la dernière version de Dolphin, j'y passerais. Mais en attendant, les usines à gaz pour nostalgiques de Windows 95, non merci.
Il est vrai que la rupture avec GNOME 2 a été brutale, mais de toute façon tous les environnements de bureau évoluent et les utilisateurs sont largués dans tous les cas. Souvenez-vous de la rupture aux débuts de KDE4, et voyez aujourd'hui Windows 8 et Unity. J'aurais bien aimé que GNOME échappe à cette règle mais bon, tant pis.
Tout ça pour dire : chacun trouve l'environnement qui lui sied. Il y a des gens qui aiment avoir toutes les possibilités sous la main, il y en a qui préfèrent les interfaces sobres et mûrement réfléchies qui donnent accès à chaque fonctionnalité au bon moment, et il y en a qui préfèrent les tiling wm de la mort qui bute et qui ont remplacé la souris par les raccourcis de vi.
Il est inutile de dire que tel ou tel bureau se tire une balle dans le pied, car chaque bureau répond à un besoin, et l'avenir seul fera le tri.