Donc plus difficile à manœuvrer finement, surtout pour un pilote du dimanche qui n'a connu que le Boeing sur Flight Simulator
c'est pas maniable ou réactif comme un avion de voltige, voila. c'est poussif ? oui. comme un 15 tonnes un bus ou un semi-remorque comparé à une bête voiture.
ensuite il ne faudrait pas dénigrer les simulateurs en général et Flight Simulator en particulier (ça devait être le 98 ou 2000). ceux qui ne l'ont utilisé que pour faire 3 loopings ne peuvent pas voir le coté pédagogique de devoir suivre un plan de vol chiant et barbant d'un point A à un point B pendant des heures sans donner un coup d'ailes et perdre 10 000 pieds pour passer au dessus du quartier de tata Suzanne ou admirer le zoli truc en bas.
idem pour le virage et l'approche finale, ça se répère des heures, des jours, après ça devient un automatisme.
maintenant qui les a formés, coachés en dehors du centre de formation en Floride ?
Je n'ai pas regardé les manœuvres pour les autres avions mais il semblerait qu'il y ait aussi des descentes rapides qui demandent un très bon contrôle de l'appareil afin d'être précises (la largeur de la façade du WTC était de 63 m d'après ce que j'ai lu)
les atterrissages sont rapides aussi, les pistes ne sont pas larges
et c'est le contact en douceur avec le sol qui est dur, même sur un simulateur. le reste c'est voler dans une fenètre ou un couloir certes non matérialisé.
J'ai eu quelques cours sur les profils d'attaques d'avion, dans la majorité des cas on retrouve un survol de la cible afin de pouvoir caler la descente rapide.
ça ne concerne pas les attaques en piqué, les bombardements, enfin partout où y'a de la DCA.
et pour ici, même si Google Maps n'existait pas encore les cartes et photos aériennes étaient largement disponibles, Mapquest existait, Microsoft avait fait un trouc dans le genre avec Teradata (en fait MapPoint existait déjà) et il est possible que Expedia fasse un peu de cartographie à l'époque. la flemme de vérifier pour le dernier.
apparement pour le Pentagone ils ont fait un laaaaarge virage pas serré du tout pour se caler sur un axe dégagé.
On en est presque à croire qu'il vaut mieux commencer par piloter un Boeing 757 que par conduire une voiture.
faut comparer ce qui est comparable, mais je maintiens qu'avec une bonne météo suivre une trajectoire à la vitesse de croisière (et pas celle d'atterrissage) c'est relativement aisé. et pour la cime d'un arbre, il semblerait qu'ils aient ramassé quelques obstacles sur la fin, qui n'auront pas fait le poids.
maintenant, pour une voiture, devoir faire un créneau ou s'y reprendre à plusieurs fois pour se garer parce qu'on ne sent pas les roues ou l'axe de rotation de la voiture, au départ c'est dur aussi. après on ne fait même plus attention.
[^] # Re: ...
Posté par Gniarf . En réponse au journal 11 septembre: où en est-on ?. Évalué à 3.
c'est pas maniable ou réactif comme un avion de voltige, voila. c'est poussif ? oui. comme un 15 tonnes un bus ou un semi-remorque comparé à une bête voiture.
ensuite il ne faudrait pas dénigrer les simulateurs en général et Flight Simulator en particulier (ça devait être le 98 ou 2000). ceux qui ne l'ont utilisé que pour faire 3 loopings ne peuvent pas voir le coté pédagogique de devoir suivre un plan de vol chiant et barbant d'un point A à un point B pendant des heures sans donner un coup d'ailes et perdre 10 000 pieds pour passer au dessus du quartier de tata Suzanne ou admirer le zoli truc en bas.
idem pour le virage et l'approche finale, ça se répère des heures, des jours, après ça devient un automatisme.
maintenant qui les a formés, coachés en dehors du centre de formation en Floride ?
les atterrissages sont rapides aussi, les pistes ne sont pas larges
et c'est le contact en douceur avec le sol qui est dur, même sur un simulateur. le reste c'est voler dans une fenètre ou un couloir certes non matérialisé.
ça ne concerne pas les attaques en piqué, les bombardements, enfin partout où y'a de la DCA.
et pour ici, même si Google Maps n'existait pas encore les cartes et photos aériennes étaient largement disponibles, Mapquest existait, Microsoft avait fait un trouc dans le genre avec Teradata (en fait MapPoint existait déjà) et il est possible que Expedia fasse un peu de cartographie à l'époque. la flemme de vérifier pour le dernier.
apparement pour le Pentagone ils ont fait un laaaaarge virage pas serré du tout pour se caler sur un axe dégagé.
faut comparer ce qui est comparable, mais je maintiens qu'avec une bonne météo suivre une trajectoire à la vitesse de croisière (et pas celle d'atterrissage) c'est relativement aisé. et pour la cime d'un arbre, il semblerait qu'ils aient ramassé quelques obstacles sur la fin, qui n'auront pas fait le poids.
maintenant, pour une voiture, devoir faire un créneau ou s'y reprendre à plusieurs fois pour se garer parce qu'on ne sent pas les roues ou l'axe de rotation de la voiture, au départ c'est dur aussi. après on ne fait même plus attention.