Acte 1)
Les "majors" que certains accusent aujourd'hui de tout les maux de la terre, ont à la fois favoriser le développement d'une activité culturelle rémunérée et sa diffusion.
C'était le boulot essentiel des producteurs et managers.
Acte 2)
Les conditions ont commencées a se re-serrer. Ceux, les artistes, y étant se la fermaient. Le bisness était pour eux très juteux. Ceux rejetés pour divers motifs constituaient les premiers labels indépendants. Les producteurs ont commencés à modifier la balance grosses-ventes équilibre pour diversité, vers celle de grosses-ventes équilibre pour nos actionnaires.
Acte 3)
Ceux, les artistes, qui se la sont fermée, voit leur bénéfice, au moins la progression de celui-ci, s'amoindrir. On leur explique que le grand méchant internet est très technique. Les labels indépendants sont tués : le contrôle des canaux de distributions a été concentré. En dehors de la distribution elle même indépendante les labels indépendants ne sont plus distribués. Maintenant c'est au tour de la diversité de diffusion de suivre exclusivement les règles du volume de vente.
ça y est, l'exception culturelle à la Française est morte.
Acte 4)
On organise des débats, et on interpelle les politiques. La seule réponse est la possibilité d'une taxe globale, dont la réelle importance (la re-distribution) est élaguée. On juste le droit de débattre c'est bien, ou pas. Pour le contrôle, ciruclez y aura rien à voir. Et que économiquement le secteur privé, majors comme indé, s'en tirait assez bien dans acte 1 et 2 est totalement oublié. Zou, hop, à la trappe. Cela ne peut plus être que le public qui finance la diversité. Ben voyons.
# version politiquement incorrecte
Posté par bubar🦥 . En réponse à la dépêche Conférence Hadopi Versus Licence Globale : quels enjeux ?. Évalué à 3.
Acte 1)
Les "majors" que certains accusent aujourd'hui de tout les maux de la terre, ont à la fois favoriser le développement d'une activité culturelle rémunérée et sa diffusion.
C'était le boulot essentiel des producteurs et managers.
Acte 2)
Les conditions ont commencées a se re-serrer. Ceux, les artistes, y étant se la fermaient. Le bisness était pour eux très juteux. Ceux rejetés pour divers motifs constituaient les premiers labels indépendants. Les producteurs ont commencés à modifier la balance grosses-ventes équilibre pour diversité, vers celle de grosses-ventes équilibre pour nos actionnaires.
Acte 3)
Ceux, les artistes, qui se la sont fermée, voit leur bénéfice, au moins la progression de celui-ci, s'amoindrir. On leur explique que le grand méchant internet est très technique. Les labels indépendants sont tués : le contrôle des canaux de distributions a été concentré. En dehors de la distribution elle même indépendante les labels indépendants ne sont plus distribués. Maintenant c'est au tour de la diversité de diffusion de suivre exclusivement les règles du volume de vente.
ça y est, l'exception culturelle à la Française est morte.
Acte 4)
On organise des débats, et on interpelle les politiques. La seule réponse est la possibilité d'une taxe globale, dont la réelle importance (la re-distribution) est élaguée. On juste le droit de débattre c'est bien, ou pas. Pour le contrôle, ciruclez y aura rien à voir. Et que économiquement le secteur privé, majors comme indé, s'en tirait assez bien dans acte 1 et 2 est totalement oublié. Zou, hop, à la trappe. Cela ne peut plus être que le public qui finance la diversité. Ben voyons.
Acte 5)
On fout tout en l'air.